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Antsiranana – L’essor de la plage mythique de Ramena

La plage

Ramena est un village de pêcheurs bordé d’une belle plage de sable blanc , très longue, située entre le cap d’Andranomody et la pointe de l’Aigle, dans la baie de Diego-Suarez, réputée deuxième baie mondiale . Il s’agit d’ un endroit sympa pour la baignade et la pêche. Ce petit village de 6 000 âmes se positionne comme village rempart et décoration de ladite baie. Il est actuellement devenu commune rurale. Située à 18km de la ville d’Antsiranana, Ramena est un petit village de pêcheurs très tranquille, gardant une certaine authenticité.

Lorsqu’il s’agit d’énumérer les atouts touristiques de Madagascar, omettre de faire les louanges à « Ramena » est inconcevable. C’est une station balnéaire située à la pointe Nord des côtes malagasy. D’après les spécialistes, cette plage mythique fait partie des tops 10 des plus belles plages du monde. Elle est la seule plage d’accès facile de la région.

À chaque déplacement dans le Nord, le Président Andry Rajoelina comme ses prédécesseurs, est attirée par le charme de ce site. Attiré par sa beauté et ses atouts touristiques, il a promis de construire un hôtel de cinq étoiles à Ramena, lors de son récent séjour dans la ville d’Antsiranana pendant lequel il a inauguré la route vers cette plage mythique.

Le toponyme “Ramena” vient de l’expression “Ara mena” signifiant littéralement “Roche rouge”. Le village est donc une terrasse formée à partir de sable rouge et du sable littoral, sous l’emprise de “Varatraza”, un fort Alizé du sud-est a pour attribution son effet desséchant. En raison de l’existence de ce microclimate offre une diversité du paysage qui donne une vision féerique. Ce tableau idyllique favorise la réalisation des compétitions internationales de sports nautiques telles que Wind surf et Kate surf. Cas similaire pour la compétition locale dénommée “Bangra”, de l’époque.

Il est bien à noter que Ramena était pour les natifs de l’Hexagone un point d’appui et un lien de rassemblement pour les militaries depuis 1885 car Diego Suarez était la base stratégique française de l’Océan Indien. La baignade est sans danger sur la plage de Ramena. Pas de requins ni d’animal dangereux. . Même elle s’ouvre sur l’Océan Indien grâce a la passe qui ne large que 600m.

La température de l’eau est bonne toute l’année, un peu plus chaude de novembre à avril et un peu plus fraîche en juillet-août. C’est pour cette raison que des initiateurs d’évènementiel de la région y ont déjà organisé des festivals culturels pour valoriser l’aspect socio-culturel et touristique du village. Citons les fameuse manifestations “Fantsiky Lamonty” (épines de Juzubier), « Kabaro »…

Comme chaque année, aller à Ramena durant la fête des pâques est devenu un rite incontournable des milliers de personnes dans le pays d’Antakarana Antsiranais. On peut dire que le tout Diego s’y donne rendez-vous pour passer ensemble les quatre jours du week end pascal dans une ambiance festive , pied dans l’eau.

En outre, Ramena est une station balnéaire aménagée au sein d’une crique. Grâce au « varatraza », appellation locale de l’alizée, le climat y est doux et l’eau de mer reste toujours à la bonne température. La baie est très poissonneuse et les sorties en haute mer offrent de très belles prises.

Car la pêche est l’activité quasi unique de ce village , c’est de son produit que vivent les habitants de la localité et ceux de la capitale du Nord. Bref, Ramena est un rendez-vous rassembleur pour un événement majeur. Elle fédère toutes les communautés dans leurs diversités (couches sociales ou groupe ethnique). On peut remarquer la présence des indopakistanais, des arabes et des « vazaha ». Et les gens venant d’autres districts ou régions avoisinantes ne sont pas le reste.

Malheureusement, Ramena n’est plus comme avant, sa beauté est menacée ces derniers temps. La population locale hâte de voir le début des projets présidentiels sa valorisation .

Danse zumba
Ambiance
Kitsurf
Le fils du président
Spectacle

2 commentaires

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  • Bonjour

    1) Ramena

    Je ne suis pas du tout d’accord..Ramena ? Plage très médiocre, beaucoup de détritus, saleté. Ennuyeuse .Quelque Makorelinas rigolote . Aucun charme Et surtout un vent terrible qui vous mets les nerfs à fleur de peau, un supplice Je n’ai jamais compris l’engouement pour Diego, ville banale, sans cachet, sans authenticité, ni africaine, ni malgache, ni européenne, . Seul l’aéroport est bien, moderne, confortable et aussi parce qu’on se réjouit de pouvoir enfin quitter Diego !!

    MOFO LANY

    • Madagascar, ma drogue, mon idée fixe – Pardonnez moi encore de vous inonder des délires mais je ne pourrais jamais me détacher de ce lieu – Aucun reméde, aucune thérapie, aucun répit , je suis harcelé jusqu’à l’hallucination par les gens, les lieux, les aventures, –

      Je me croyais sevré, je tombe sur cet article sur Diego, et poum, un shoot sur Madagascar je récidive, je retombe à Mada

      C’était en 2004 – Je venais d’arriver à Tana où je n’avais rien foutre et je trainais dans tous les mauvais lieu me demandant ce que j’étais venu faire dans cette ville où je ne connaissais personne, qui ne représentais pour moi que des visages étrangers, des cerveaux encrassés . Ma Land Rover était en réparation, les pièces de rechange bloquée en douane.

      C’est alors que j’ai croisé Djumila, une métisse de Diego – Mais cette fille était un courant d’air – On a diné ensemble à Tana , et ensuite elle m’a téléphoné pour me demander d’aller la rejoindre à Diego ! Nous étions samedi , les agence Air Mad allaient fermer , il était presque midi, le vol pour Diego à 15h00 . Mais j’étais décidé d’aller à Diego, j’étais déterminé, j’ai fait ouvrir une agence, j’ai acheté un billet et je suis parti !

      Arrivée à Diego

      J’ai cru que je m’appelais Don Juan. Mon vrai nom est Arnophle. C’est ce que je viens de découvrir en atterrissant à Diego. Personne ne m’attends à l’aéroport. Pourtant à Tana au téléphone Djumila m’a assuré avoir le coup de foudre pour moi. C’est pour la rejoindre que je suis arrivé au Rade Terminus. Je suis accueilli par le vent, le Varatraz, un immense courant d’air qui m’accueille et bouleverse mes certitudes. Chaque jour je recommence, je crois tout savoir mais le soir je suis ignorant. Cela m’étourdit .

      J’a eu envie de retourner à Tana. Mais c’était trop bête. J’ai mis le cap sur RAMENA , fou de colère

      RAMENA

      J’ai refusé d’aller à Diego, je ne veux pas entendre parler de Diego ni de Djumila qui m’a posé un lapin – j’ai trouvé à l’aéroport un Land Rover qui me propose d’aller à Ramena – Je suis déprimé – Je gache ma vie avec de jeunes idiotes qui se moquent de moi – Mais où est ma vie ? Dans l’aliénation en France ? Au milieu de gens que je déteste, que je vais frapper car je ne peux plus les supporter ? A Ramena où j’erre, seul , malheureux , isolé, dans cette plage malade ?? Soudain le miracle

      Il faisait chaud . Déjeuner au RESTAURANT  » 5 trop prés » . J’aperçois un type au physique de baroudeur. Il me fait penser à Michel Picoli . Il me facine – je ne cesse de l’observer – Je n’ose pas lui parler, il émane de lui un magnétisme de grand acteur de cinéma , Michel Picolli ? C’est Claude un aventurier africain qui a obtenu les plus gros marchés de construction de routes à Diego . Il est accompagné d’un autre entrepreneur Pascal, qui vend de la caillasse. Je rentre avec eux en camion.

      Je leur explique que je suis écrivain en reportage à Diego – Pourquoi ce bobard ? Je n’ai jamais rien écris, j’écris mal, je n’ai rien à dire, c’est rien qu’une pulsion arriviste et vaniteuse. Mais le prestige de l’écriture, mon baratin marche et on me croit – Du coup j’endosse le role de l’écrivain et je me creuse la cervelle mon extirper de mon cerveau quelque chose sinon d’intéressant mais au moins de drole – Et miracle, la magie opère mais deux interlocUteurs s’écroulent de rire –

      Le destin vient de basculer – L’amitié vient de souder trois vazaha dur à cuire qui ne se connaissaient pas, trois forçats de la brousse, loin de chez eux, elle nous a frappé comme la foudre – Il y a cinq minutes encore, j’étais un homme foutu, seul , en plein doute, malheureux- Maintenant dans le camion de Claude, nous formons une bande trois copains en pleine crise de rire, inséparable par le rire qui soude les étrangers aussi hermétiques qu’ils soient – Trois aventuriers des tropiques pret à tous les mauvais coups –

      On est serré dans la cabine. On rigole comme des fous. Le soir on se retrouve tous à table au SAN PEDRO . Claude est le plus drole. Il explique comment il s’est fait roulé et comment toutes ses entreprises ont coulé par malachance. Mais ses mésaventures n’entament point sont sens de l’humour et je connais des chef d’entreprise prospères plus déprimé que lui . Il semble heureux en failite! Preque dans son éléments . Peut être parce que l’essentiel est ailleurs. Dans l’ambiance insolite de Diego par exemple .

      Le soir, je suis adopté, on me présente partout comme un écrivain de Paris, on écume les boites de nuits, Claude est un séducteur, aucune femme ne lui résiste, ni les Blanches, ni les Haut Plateaux- Pascal est un looser tropical, c’est sa femme malgache qui gère la boite de concassage – Il est un génie de la catastrophe, d’une nullité jubilatoire, célèbre à Diego pour ses désastres récurrent – Et de fait , il me propose d’aller chercher des caisses de pierres dans un village des environs de Diego, je ne le connaissais pas , j’accépte – Grosse erreur, on a pas fait 10 km , une crevaison ! Bien entendu , pas de pneu de secours ! Nous sommes en rades , dans un bled paumés, au milieu de gens qui veulent nous assassiner, le soir tombe, bien entendu Pascal a des problème avec son téléphone (plus d’unité, pas de batterie, etc) Impossible de joindre sa femme, le temps passe – Il faut attendre l’arrivée de sa femme (en fait sa maman, je crois plutot) , pour sortir de là ! Première aventure, premiers pages de romans

      Le soir nous mettons le cap au Nouvel Hôtel . Claude m’aide à distinguer entre les putes officielles et les vraies salopes intéressantes…

      Que de bons souvenirs à Diego

      seul et sans guide – trop dangereux les guides ! ce sont des racketteurs – ce sont eux qui préviennent les bandits, qui organisent les get apen – conversation avec la crémière – je partais tôt, personne ne savait où j’allais – comme pour faire un casse dans une banque en france – tout improviser à la dernière minutes – au dernier moment, embarquer une nanas dan sl voiture et filer , sortir de Tulear à toute vitesse avant d’avoir été repéré