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Rentrée scolaire – Les écoles publiques sont payantes

Inscrire son enfant dans un établissement scolaire public n’est pas gratuit. À l’inscription ou à la réinscription, un parent doit acquitter des frais généraux et/ou la cotisation de l’asso­ciation des parents d’élève. Une somme qui varie d’un établissement scolaire à un autre. Au Collège d’enseignement général (CEG) à Antanimbarinandriana, entre autres, la somme à verser est de 48 000 ariary.

Au lycée Andohalo, les parents doivent disposer d’au moins 66 000 ariary, dont 41 000 ariary par élève pour les frais généraux et 25 000 ariary par parent, pour la participation des parents au paiement du salaire des enseignants non fonctionnaires (ENF), de 30 000 ariary, dans d’autres établissements scolaires. « Nous avons des enseignants non fonctionnaires parmi nos personnels enseignants. Tous ne sont pas encore recrutés. L’établissement ne dispose pas de moyens pour les payer, ce sont les parents d’élève qui cotisent pour les rémunérer », explique le directeur d’une EPP.

Le ministère de l’Edu­cation nationale soutient que seul le droit d’inscription est gratuit mais les autres frais ne sont pas pris en charge par l’Etat.

2 commentaires

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  • Payer des enseignants dans une systeme d’école public gratuite, on avance sur la tête à l’envers dans ce pays !!
    Loin d’être gagnée, la bataille du développement………….

  • Chantage sinon : Très important que les fonctionnaires fassent leur job correctement. Mais pas crier à chaque fois « au secours » monsieur le président sinon tu ne seras pas réélu en 2023_2024

    Y a-t-il une déclaration fiscale par l’administration des finances publiques sur ces transactions importantes intégrant la CNAPS scolaire ?

    Des frais généraux qui vont que dans le paiement incertain du salaire des enseignants contractuels non fonctionnaires et le détournement financier.

    Jusqu’ici aucune école a améliorer la maintenance de l’espace scolaire une fois mise en fonction comme planter des arbres si simple et les faire arroser chaque matin et après midi par les élèves à sensibiliser.

    Et qu’en est-il aujourd’hui du paiement anticipé de la facture mensuelle de la JIRAMA (en eau dans les toilettes, ou la fontaine pour se désaltérer ou s’humidifier dans la cour de récréation, de l’électricité pendant la saison des pluies où les rafales obligent à fermer les fenêtres qui éclaires la salle de classe.

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