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Importation de vaches laitières – Les races encore à déterminer

La chaîne de valeur de la filière lait du triangle du lait a été dotée de kit matériel.

Les races des vaches laitières à introduire pourraient ne pas s’éloigner de celles déjà existantes dans les fermes malgaches. Elles ne sont pas encore définies.

DES investigations en cours. Les races des vaches laitières à importer ne sont pas encore définies, apprend le directeur général de l’Elevage auprès du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche. « Une série d’investigations est encore menée par la direction des Services vétérinaires par rapport aux exigences de l’organisation mondiale de la santé animale. Des investigations relatives aux conditions sanitaires et zoo-génétiques des races. Aussi, est-il encore trop tôt pour se prononcer sur les races de vaches laitières à importer » précise Michel Anondraka, directeur général de l’Elevage. Le projet figure déjà toutefois dans la Loi de finances 2020. Les races à introduire pourraient ne pas s’éloigner de celles actuellement existantes dans les fermes malgaches comme les Holstein ou Pie rouge norvégienne.« Pour améliorer la production laitière, trois approches demeurent valables. Procéder par sélection et par insémination artificielle, augmenter la production animale et la troisième option est l’importation d’animal vivant à haut potentiel génétique » ajoute encore l’interlocuteur. Une vache laitière à haut potentiel est celle qui peut fournir 6000l par lactation.

Contraintes

Pour le projet de croissance et de sécurisation foncière (CASEF), du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, la remise de matériels aux éleveurs relais constitue un maillon essentiel à la chaîne de valeur de la filière lait.­« Les activités visent à remédier aux contraintes qui empêchent actuellement les chaînes de se développer et d’élargir leurs bassins d’approvisionnement. Il convient d’améliorer la base productive et d’augmenter les échanges entre les acteurs » apprend le projet.

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