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Portrait – Harents, une maman rockeuse épanouie

Harents passe une heure et demie par jour dans une salle de sport.

Harents, la nouvelle voix féminine du groupe Sahedena, dévoile son quotidien rythmé par une vie professionnelle stable, une carrière artistique prometteuse, et son statut de mère dévouée au bonheur de sa famille. Le rock et le culturisme rendent la jeune femme hors du commun.

Manitra Harentsoa Randrianarison, ou Harents, dégage une certaine énergie. Son physique bien sculpté, son look affichant, son penchant pour le rock, et son charisme décrivent une femme qui vit bien son époque. Mariée et mère de trois enfants, elle conjugue harmonieusement profession, passion, et vie de famille.

Harents travaille au service de la Topographie d’Ambohidratrimo, pratique régulièrement de la musculation, et fait partie du groupe de rock Sahedena. Elle est la nouvelle voix féminine de cette formation qui fait un grand retour sur la scène musicale, après dix ans de silence.

« Je suis passionnée de musique depuis mon enfance. J’adore chanter et je suis une fan de Bodo. Pendant mon adolescence, j’ai monté un groupe avec des amis de l’époque. Puis, chacun est parti de son côté. Avec l’avènement du karaoké, je pouvais assouvir ma passion, même après avoir fondé une famille. Et lors d’un casting organisé par le groupe Sahedena en 2019, j’ai interprété Bed of roses de Bon Jovi. J’ai été choisie pour être son lead vocal dans la nouvelle formation de Sahedena », raconte-t-elle.

« Harents représente bien ce que l’on voulait pour le nouveau départ du groupe. Son physique, sa voix, et sa personnalité correspondent à ce qu’on a cherché. Avoir une femme, comme elle, dans notre formation apporte de bons changements surtout du point de vue artistique », confie Poone, le batteur du groupe Sahedena.
Et ce nouveau rôle impose un changement dans le rythme de vie de Harents.

Femme organisée

Harents adopte un planning bien précis pour tout mener à bien. Après sa journée de travail, elle consacre une heure et demie de musculation. « C’est pour le corps, le moral, la santé, et aussi pour la voix. Je fais aussi de la danse, et je joue du volley-ball », précise-t-elle. Ses samedis sont consacrés à sa vie d’artiste, et ses dimanches sont réservés à sa famille. « J’ai la chance d’avoir une famille qui me soutient. C’est très important. Le travail, le sport, et la culture constituent les règles d’une vie épanouie. Et je donne l’exemple au sein de ma famille», souligne-t-elle.
« Je suis fier de ma mère. Elle sait très bien organiser sa journée. Il m’arrive souvent de l’accompagner pour apprendre de bonnes choses », témoigne Valério Manitra Razafindrakoto, son fils aîné âgé de vingt-et-un ans. La musique les unit. Mais Manitra se sent plutôt attiré par le deejaying, une passion qui le dévorait depuis plusieurs années.

Première scène

Avec la sortie de « Ilay tiako indrindra », le nouvel album de Sahedena, le groupe prévoit un concert le samedi 29 février à 21 heures au No Comment Bar à Isoraka. « Ce sera ma première scène avec ce groupe qui a fait déjà ses preuves auparavant. Moi personnellement, je me suis bien préparée pour offrir une prestation de qualité, à l’image de Sahedena, un rock mélodique dans un style old avec des techniques très actuels », promet Harents qui se sent bien à sa place aux côtés de Rael, Ta, à la guitare, Harison Bipts à la basse, et Poone à la batterie. Ce sera l’occasion d’apprécier leurs compositions reflétant des images positives de la vie. Comme pour reconstruire, à leur façon, le jardin d’Eden, le paradis perdu, à partir duquel ils ont tiré le nom de leur groupe.

Harents est fin prête pour le concert du 29 février au No Comment Bar.

Les accessoires qu’elle porte déterminent son penchant pour le rock.

La nouvelle formation du groupe Sahedena.

 

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