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Farafangana – Un Indien porté disparu après une baignade

Des  rites  ont  été  effectués,  hier,  pour  que  la  mer  rejette  la  victime

Une noyade présumée s’est produite à l’embouchure du fleuve de Manapatrana, à Farafangana, mercredi. Un Indien, habitant à Antananarivo, a été englouti par la mer.

Une baignade a viré au drame à Farafangana, mercredi vers 16h30. Un père de famille, âgé de 41 ans, un certain Kundil Sulaimn, est porté disparu après avoir nagé. Les recherches menées aussi bien dans la mer que sur la plage n’ont rien donné, selon les dernières informations recueillies.

Ce ressortissant indien, né à Kottaparamba, revenait de Vaingaindrano avec deux collègues. Ils ont effectué un retrait bancaire dès leur arrivée dans la ville de Farafangana. Le quadragénaire, marié et ayant un enfant, habite le quartier d’Antsakaviro, dans la capitale. Pour l’instant, le véritable motif de leur voyage et le montant exact retiré à la banque restent inexpliqués.

Tous les trois se sont arrêtés un moment au chef-lieu de la région Sud-est pour se relaxer un peu. La canicule les a amenés à se rafraîchir à l’embouchure du fleuve de Manapatrana.

Sans succès

L’Indien a soudainement été emporté par le courant pendant qu’ils flottaient. Les deux autres n’auraient pas réussi à le secourir. Peu de temps après, il n’est plus réapparu à la surface.

Sitôt alertés, des riverains se sont mis à chercher avec les moyens du bord, mais sans succès. La gendarmerie nationale n’a été avisée des faits qu’à 19h20. Même s’il était tard, les éléments de la gendarmerie et ceux l’agence portuaire maritime et fluviale (APMF) se sont dépêchées pour continuer l’opération. Équipés de gilets de sauvetage et d’une vedette, ils ont passé les lieux de l’accident au peigne fin. Ils ont également parcouru le large toute la nuit. Malheureusement, ils n’ont pas découvert le moindre signe menant à l’indien.

Une sensibilisation a été effectuée pour solliciter la collaboration du fokonolona. Celui-ci devra prévenir la gendarmerie au cas où il retrouve la victime. Les autorités locales et notables ont procédé aux rites, hier aux alentours de 10 heures, pour que la mer rende celle-ci. Pour une raison jugée surnaturelle, un naufrage ou une noyade mortelle a parfois lieu en cet endroit du fleuve de Manapatrana, a-t-on indiqué.

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