Ces derniers temps, les incendies domestiques ont tendance à se multiplier dans le Nord de l’ile. Il n’y a pas une semaine sans qu’on entende parler de la destruction d’une maison ou d’un édifice par le feu. Villages, marchés, édifices religieux, établissements scolaires sont les cibles d’incendies dans la région Diana. À Iharana, Ambilobe, Ambanja, Antalaha, Sambava, Ankazomborona et surtout dans la ville d’Antsiranana, le même scénario se répète. Parfois, on connaît l’origine du drame, volontaire ou involontaire, quelquefois, le malheur est provoqué par des gens malintentionnés. Lorsqu’on parle d’incendie, on pense le plus souvent aux feux de forêts. On pense moins aux incendies domestiques qui provoquent pourtant de véritables drames. Dans la région Diana, une dizaine s’est déclarée depuis le début de l’été. Selon les témoignages de la majorité des victimes, le drame se passe au moment où les propriétaires des maisons sont à la messe, au travail, à la plage, ou au marché. Il s’avère donc difficile de déterminer l’origine du feu. Mais, en général, il commence dans une petite chambre avant de s’attaquer à toutes les pièces. L’utilisation du bois comme matériau favorise la propagation des flammes, selon les observateurs. Et souvent, les sauveteurs sont impuissants car tout se passe vite. À Antsiranana, les victimes font fréquemment appel aux véhicules des sapeurs-pompiers de l’Adema, mais la société n’est pas toujours disponible car la protection de l’aéroport est sa priorité. Et ce manque de camions de lutte contre les incendies aggrave la situation. La plupart des communes d’Antsiranana n’en ont pas ou bien minimisent l’achat de ce matériel roulant important et nécessaire, surtout dans les grandes villes.
Ces derniers temps, les incendies domestiques ont tendance à se multiplier dans le Nord de l’ile. Il n’y a pas une semaine sans qu’on entende parler de la destruction d’une maison ou d’un édifice par le feu. Villages, marchés, édifices religieux, établissements scolaires sont les cibles d’incendies dans la région Diana. À Iharana, Ambilobe, Ambanja, Antalaha, Sambava, Ankazomborona et surtout dans la ville d’Antsiranana, le même scénario se répète. Parfois, on connaît l’origine du drame, volontaire ou involontaire, quelquefois, le malheur est provoqué par des gens malintentionnés. Lorsqu’on parle d’incendie, on pense le plus souvent aux feux de forêts. On pense moins aux incendies domestiques qui provoquent pourtant de véritables drames. Dans la région Diana, une dizaine s’est déclarée depuis le début de l’été. Selon les témoignages de la majorité des victimes, le drame se passe au moment où les propriétaires des maisons sont à la messe, au travail, à la plage, ou au marché. Il s’avère donc difficile de déterminer l’origine du feu. Mais, en général, il commence dans une petite chambre avant de s’attaquer à toutes les pièces. L’utilisation du bois comme matériau favorise la propagation des flammes, selon les observateurs. Et souvent, les sauveteurs sont impuissants car tout se passe vite. À Antsiranana, les victimes font fréquemment appel aux véhicules des sapeurs-pompiers de l’Adema, mais la société n’est pas toujours disponible car la protection de l’aéroport est sa priorité. Et ce manque de camions de lutte contre les incendies aggrave la situation. La plupart des communes d’Antsiranana n’en ont pas ou bien minimisent l’achat de ce matériel roulant important et nécessaire, surtout dans les grandes villes.