Sans eau. Le problème d’accès à l’eau s’intensifie dans le Sud de Madagascar. Des habitants de plusieurs villages, notamment, ceux de la zone cristalline de la région d’Androy, doivent parcourir plusieurs kilomètres pour chercher l’eau, en cette période sèche. « Les cours d’eau tarissent. Les puits sont secs. Des villageois des fokontany dépourvus d’infrastructures d’eau doivent aller dans les fokontany où il y a des bornes fontaines, pour avoir de l’eau. Ils peuvent traverser jusqu’à huit kilomètres », lance le maire de la commune de Jafaro, Jean Noël Manohisoa, joint au téléphone, hier. Ce problème des ressources en eau dans le Sud a été évoqué, hier, lors de l’ouverture de l’atelier d’analyse des goulots d’étranglement du secteur Eau, Assainissement et Hygiène à Madagascar dans un contexte lié au changement climatique, qui se tient à Ivato. « Le changement climatique et la pénurie d'eau menacent la durabilité des services Eau, Assainissement et Hygiène. (…) Les problématiques des zones d’eau deviennent importantes. Dans le Sud, par exemple, la disponibilité de l’eau est très limitée en raison des faibles précipitations annuelles et les cours d’eau sont rares. La prolongation des durées de la saison sèche et le niveau de pauvreté des communautés empêchent le développement des systèmes alternatifs de rétention, recharge et réutilisation de l’eau », peut-on lire dans le communiqué de presse conjoint du ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène et du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef), qui organise cet événement. Cet atelier fera office de dialogue et d’échanges entre plusieurs parties prenantes dans l’objectif de réorienter les programmes et prendre en compte les risques liés au climat et à la pénurie d'eau. Les participants vont apporter leurs éclaircissements et leurs expertises pour identifier les blocages du secteur et leurs causes. Le but est d’apporter des solutions appropriées et de rendre les services plus efficaces, à travers des systèmes, des infrastructures, des compétences et des ressources qui vont durer et évoluer dans la qualité.
Sans eau. Le problème d’accès à l’eau s’intensifie dans le Sud de Madagascar. Des habitants de plusieurs villages, notamment, ceux de la zone cristalline de la région d’Androy, doivent parcourir plusieurs kilomètres pour chercher l’eau, en cette période sèche. « Les cours d’eau tarissent. Les puits sont secs. Des villageois des fokontany dépourvus d’infrastructures d’eau doivent aller dans les fokontany où il y a des bornes fontaines, pour avoir de l’eau. Ils peuvent traverser jusqu’à huit kilomètres », lance le maire de la commune de Jafaro, Jean Noël Manohisoa, joint au téléphone, hier. Ce problème des ressources en eau dans le Sud a été évoqué, hier, lors de l’ouverture de l’atelier d’analyse des goulots d’étranglement du secteur Eau, Assainissement et Hygiène à Madagascar dans un contexte lié au changement climatique, qui se tient à Ivato. « Le changement climatique et la pénurie d'eau menacent la durabilité des services Eau, Assainissement et Hygiène. (…) Les problématiques des zones d’eau deviennent importantes. Dans le Sud, par exemple, la disponibilité de l’eau est très limitée en raison des faibles précipitations annuelles et les cours d’eau sont rares. La prolongation des durées de la saison sèche et le niveau de pauvreté des communautés empêchent le développement des systèmes alternatifs de rétention, recharge et réutilisation de l’eau », peut-on lire dans le communiqué de presse conjoint du ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène et du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef), qui organise cet événement. Cet atelier fera office de dialogue et d’échanges entre plusieurs parties prenantes dans l’objectif de réorienter les programmes et prendre en compte les risques liés au climat et à la pénurie d'eau. Les participants vont apporter leurs éclaircissements et leurs expertises pour identifier les blocages du secteur et leurs causes. Le but est d’apporter des solutions appropriées et de rendre les services plus efficaces, à travers des systèmes, des infrastructures, des compétences et des ressources qui vont durer et évoluer dans la qualité.