Retour en force des rançonneurs à Manakana Tsaratanàna. Pour la troisième fois, une famille est prise pour cible. Une somme colossale est réclamée. La crainte s’ installe à Tsaratanàna. En fin de semaine, une escouade de ravisseurs a fait parler d’elle à Ambohidraina Manakana Tsaratanàna. Les kidnappeurs n’ont rien dérobé mais ont enlevé une mère de famille et sa fille. Après le rapt, les malfaiteurs sont entrés en contact avec les proches des captives pour réclamer une forte rançon. «C’est la troisième fois que nous sommes victimes des rançonneurs. À chaque fois, la somme revendiquée par les malfaiteurs s’élève à des millions d’ariary. Il ne nous reste plus rien », confie d’un ton terrifié un membre de la famille. À l’entendre, il a fallu à chaque fois verser des sommes colossales aux bandits mais cette fois-ci, il ne leur resterait plus rien. Après une accalmie suite au décès du ravisseur notoire Iarisy et de certains membres de sa bande, une reprise des enlèvements plonge dans la peur les agglomérations du district de Tsaratanàna. De source auprès des autorités locales, l’emplacement géographique de la commune rurale de Manakana la fige dans une plaque tournante des actes de banditisme. En effet, elle est située dans une zone tampon entre les districts de Mananjary, Ankazobe, Anjozorobe et Maevatanana, où s’inter-croisent les tracés de fuite des bandits écument ces plateaux et vallées enfouis.
Retour en force des rançonneurs à Manakana Tsaratanàna. Pour la troisième fois, une famille est prise pour cible. Une somme colossale est réclamée. La crainte s’ installe à Tsaratanàna. En fin de semaine, une escouade de ravisseurs a fait parler d’elle à Ambohidraina Manakana Tsaratanàna. Les kidnappeurs n’ont rien dérobé mais ont enlevé une mère de famille et sa fille. Après le rapt, les malfaiteurs sont entrés en contact avec les proches des captives pour réclamer une forte rançon. «C’est la troisième fois que nous sommes victimes des rançonneurs. À chaque fois, la somme revendiquée par les malfaiteurs s’élève à des millions d’ariary. Il ne nous reste plus rien », confie d’un ton terrifié un membre de la famille. À l’entendre, il a fallu à chaque fois verser des sommes colossales aux bandits mais cette fois-ci, il ne leur resterait plus rien. Après une accalmie suite au décès du ravisseur notoire Iarisy et de certains membres de sa bande, une reprise des enlèvements plonge dans la peur les agglomérations du district de Tsaratanàna. De source auprès des autorités locales, l’emplacement géographique de la commune rurale de Manakana la fige dans une plaque tournante des actes de banditisme. En effet, elle est située dans une zone tampon entre les districts de Mananjary, Ankazobe, Anjozorobe et Maevatanana, où s’inter-croisent les tracés de fuite des bandits écument ces plateaux et vallées enfouis.