S’agit-il d’une coïncidence ou d’une réplique délibérée ? Une question que plusieurs acteurs politiques, observateurs et simples citoyens se sont posées à la lecture d’une publication du ministère de la Transition écologique et solidaire français hier. Si ce n’est pas une riposte, en tout cas ça y ressemble. Cette publication porte sur une « consultation publique», portant sur un projet de décret « relatif à la création de la réserve naturelle nationale de l’archipel des Glorieuses ». Une initiative qui fait suite vraisemblablement, à une annonce faite par Emmanuel Macron, président français, durant son escapade sur place en octobre. Ce qui intrigue l’opinion publique est que l’initiative a été lancée le même jour, voir à quelques heures près de la déclaration faite par Andry Rajoelina, président de la République, sur les îles éparses. En conclusion d’une interview accordée à Radio France internationale et France 24 lundi, le chef de l’État a affirmé que dans les négociations avec l’Hexagone, Madagascar réclame « la restitution », des ce que les Nations Unies reconnaissent comme « les îles malgaches ». Selon la publication du ministère de la Transition écologique et solidaire la « consultation publique », court du 11 mai, lundi dernier donc, jusqu’au 1er juin. L’appel à l’avis des citoyens français est accompagné d’une note indiquant que « l’archipel des Glorieuses est l’un des cinq territoires constituant le district des îles éparses, caractérisé par une grande diversité d’habitats côtiers et océaniques qui constituent le support d’une biodiversité importante ». Que la création d’une réserve naturelle nationale a pour objectif « de renforcer la protection de cet espace remarquable ». Outre les moyens financiers, la note ajoute que le nouveau statut s’accompagnera d’« un gestionnaire présent dans la réserve ».
S’agit-il d’une coïncidence ou d’une réplique délibérée ? Une question que plusieurs acteurs politiques, observateurs et simples citoyens se sont posées à la lecture d’une publication du ministère de la Transition écologique et solidaire français hier. Si ce n’est pas une riposte, en tout cas ça y ressemble. Cette publication porte sur une « consultation publique», portant sur un projet de décret « relatif à la création de la réserve naturelle nationale de l’archipel des Glorieuses ». Une initiative qui fait suite vraisemblablement, à une annonce faite par Emmanuel Macron, président français, durant son escapade sur place en octobre. Ce qui intrigue l’opinion publique est que l’initiative a été lancée le même jour, voir à quelques heures près de la déclaration faite par Andry Rajoelina, président de la République, sur les îles éparses. En conclusion d’une interview accordée à Radio France internationale et France 24 lundi, le chef de l’État a affirmé que dans les négociations avec l’Hexagone, Madagascar réclame « la restitution », des ce que les Nations Unies reconnaissent comme « les îles malgaches ». Selon la publication du ministère de la Transition écologique et solidaire la « consultation publique », court du 11 mai, lundi dernier donc, jusqu’au 1er juin. L’appel à l’avis des citoyens français est accompagné d’une note indiquant que « l’archipel des Glorieuses est l’un des cinq territoires constituant le district des îles éparses, caractérisé par une grande diversité d’habitats côtiers et océaniques qui constituent le support d’une biodiversité importante ». Que la création d’une réserve naturelle nationale a pour objectif « de renforcer la protection de cet espace remarquable ». Outre les moyens financiers, la note ajoute que le nouveau statut s’accompagnera d’« un gestionnaire présent dans la réserve ».