Mahamasina, ce n’est pas seulement un terrain de football. C’est tout un complexe, avec un ensemble d’entités qui y évoluent depuis des dizaines d’années. À titre d’exemple, la Ligue d’Analamanga de Football (ALFA) avait son siège sous la tribune latérale gauche, le Club Bouliste de Tananarive (CBT) avait aménagé ses terrains à côté de l’entrée principale, tandis que le club de kickboxing Lion Force avait son dojo sous l’aile Est des gradins. Leur déménagement en raison de la rénovation de l’enceinte nécessite des mesures d’accompagnement. La semaine passée, au Palais des sports et de la culture de Mahamasina, le Comité de pilotage du projet a organisé une réunion avec des représentants de chacune de ses entités. L’objectif étant de bien détailler les étapes de cette rénovation et aussi d’aborder les mesures citées précédemment. Et ce, afin de bien préciser qu’elles seront « relogées » dans d’autres sites de la capitale, durant les travaux. Ces sites sont situés aux quatre coins d’Antananarivo. Citons l’ANS d’Ampefiloha, le stade couvert d’Ankorondrano, le Palais des sports et de la culture de Mahamasina, Ankatso, Betongolo, Alarobia et le stade Makis d’Andohatapenaka. Qui s’installera où ? On n’a pas encore reçu de précisions à ce sujet. Mais une chose est sûre, les utilisateurs de Mahamasina ont déjà fait leur paquetage la semaine dernière et attendent de prendra leur quartier ailleurs. Et aussi, tous se disent « satisfaits des dispositions prises par l’État ». Le projet doit mener à la construction de nouvelles tribunes et à l’élévation des gradins, afin de porter la capacité du stade à 40 000 places. Sans oublier l’installation d’une pelouse hybride avec un système d’arrosage automatique et des projecteurs pour les matches de nuit. L’ensemble sera habillé d’une structure inspirée de la forme d’un « ravinala ». Les travaux sont prévus s’étaler sur dix-huit mois, soit jusqu’en 2021.
Mahamasina, ce n’est pas seulement un terrain de football. C’est tout un complexe, avec un ensemble d’entités qui y évoluent depuis des dizaines d’années. À titre d’exemple, la Ligue d’Analamanga de Football (ALFA) avait son siège sous la tribune latérale gauche, le Club Bouliste de Tananarive (CBT) avait aménagé ses terrains à côté de l’entrée principale, tandis que le club de kickboxing Lion Force avait son dojo sous l’aile Est des gradins. Leur déménagement en raison de la rénovation de l’enceinte nécessite des mesures d’accompagnement. La semaine passée, au Palais des sports et de la culture de Mahamasina, le Comité de pilotage du projet a organisé une réunion avec des représentants de chacune de ses entités. L’objectif étant de bien détailler les étapes de cette rénovation et aussi d’aborder les mesures citées précédemment. Et ce, afin de bien préciser qu’elles seront « relogées » dans d’autres sites de la capitale, durant les travaux. Ces sites sont situés aux quatre coins d’Antananarivo. Citons l’ANS d’Ampefiloha, le stade couvert d’Ankorondrano, le Palais des sports et de la culture de Mahamasina, Ankatso, Betongolo, Alarobia et le stade Makis d’Andohatapenaka. Qui s’installera où ? On n’a pas encore reçu de précisions à ce sujet. Mais une chose est sûre, les utilisateurs de Mahamasina ont déjà fait leur paquetage la semaine dernière et attendent de prendra leur quartier ailleurs. Et aussi, tous se disent « satisfaits des dispositions prises par l’État ». Le projet doit mener à la construction de nouvelles tribunes et à l’élévation des gradins, afin de porter la capacité du stade à 40 000 places. Sans oublier l’installation d’une pelouse hybride avec un système d’arrosage automatique et des projecteurs pour les matches de nuit. L’ensemble sera habillé d’une structure inspirée de la forme d’un « ravinala ». Les travaux sont prévus s’étaler sur dix-huit mois, soit jusqu’en 2021.