Culture

Patrimoine – L’État assure sa bienveillance envers le Palais de la Reine

Les travaux avancent bien selon le chronogramme à Manjakamiadana.

Toujours là à veiller au grain, l’État à travers le ministère de la Communication et de la Culture (MCC) confirme son engagement pour la restauration du Palais de Manjakamiadana. Un vestige de l’histoire de la Grande île, doublé d’un patrimoine culturel inestimable, ce site architectural qui orne la ville des Mille de sa splendeur fera bel et bien peau neuve. Voilà près d’un quart de siècle maintenant que le Palais de Manjakamiadana a croulé sous les flammes suite à un incendie dont le mystère n’a toujours pas été résolu. Qu’à cela ne tienne, le gouvernement actuel emmené par le président de la République s’applique à tenir sa promesse et pour la célébration du retour de l’Indépendance de cette année, le Palais de la Reine telle qu’on la connait aussi, renaitra de ses cendres.

Confirmant ainsi les actions déjà entreprises, la ministre Lalatiana Andriantongarivo Rakoton­drazafy a fait une descente sur le site de ce patrimoine historique dans la matinée du samedi pour mieux constater la continuité des travaux. « Les délais seront bel et bien respectés, le palais pourrait même être terminé plus tôt que prévu. L’infrastructure telle qu’elle respecte son histoire et l’essence même de ce patrimoine, mais on affectionne particulièrement aussi la touche de modernité qui se découvre à travers ce renouveau de ce palais », confirme la ministre.

Il importe aussi de noter que ces travaux de rénovation ont continuellement été réalisés grâce à la Présidence de la République, le MCC et surtout un comité scientifique, qui regroupe des historiens, des archéologues, ainsi que des intellectuels qui veillent sur l’authenticité de ce patrimoine architectural. Validé et approuvé donc, cette renaissance du Palais de la Reine est à découvrir en exclusivité en juin. Lors de sa visite, la ministre en a aussi profité pour faire preuve d’une grande reconnaissance envers les gardiens qui veillent sur les lieux, mais qui depuis dix-huit mois n’ont pas été rémunérés.