“Une sage décision”. C’est ainsi que le candidat Andry Rajoelina qualifie la décision de Herimanana Razafimahefa, président du Sénat, “de renoncer” à assurer l’intérim à la présidence de la République. “Il m’a fait part de sa décision durant un échange téléphonique”, indique à la presse le chef d’État démissionnaire. À l’instar d’autres prétendants à la magistrature suprême, Andry Rajoelina a participé au tirage des numéros des candidats dans le bulletin unique, hier, au siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). À l’issue de l’événement, il a répondu à quelques questions de la presse. Andry Rajoelina estime, du reste, que l’intérim assuré par un gouvernement collégial devrait fluidifier la conduite des affaires étatiques, étant donné que le Premier ministre et le gouvernement maîtrisent les dossiers en cours. Il souligne, au passage, que “durant mes cinq années de mandat, je n’ai pas changé de Premier ministre. Il a conduit des Conseils des ministres avec moi. Ce ne sera qu’un intérim de quelques mois. Je ne vois pas ce qu’il y a de mal à cela”, en ajoutant que le gouvernement collégial est aussi prévu par la Constitution. À entendre celui qui portera la casaque floquée du numéro 3 à la présidentielle, Herimanana Razafimahefa devrait rester à la présidence de la Chambre haute. Dans sa réponse aux journalistes, Andry Rajoelina a, en effet, parlé “d’aménagement au sein du parti”. Il fait probablement référence à un arrangement ou consensus établi au sein du parti “Tanora Malagasy vonona” (TGV). La réponse de néo ex-chef d’État intrigue, notamment, par rapport au sens et à la portée de la désignation du général retraité Richard Ravalomanana comme sénateur. Un décret adopté la veille de la démission de Andry Rajoelina. À la question sur ce point, le candidat numéro 3 a juste répondu, “je suis un stratège et je m’y connais en stratégie politique”. Le prétendant à briguer un second mandat à la magistrature suprême affirme, par ailleurs, vouloir se ressourcer pour “un retour en force pour la campagne électorale”.
“Une sage décision”. C’est ainsi que le candidat Andry Rajoelina qualifie la décision de Herimanana Razafimahefa, président du Sénat, “de renoncer” à assurer l’intérim à la présidence de la République. “Il m’a fait part de sa décision durant un échange téléphonique”, indique à la presse le chef d’État démissionnaire. À l’instar d’autres prétendants à la magistrature suprême, Andry Rajoelina a participé au tirage des numéros des candidats dans le bulletin unique, hier, au siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). À l’issue de l’événement, il a répondu à quelques questions de la presse. Andry Rajoelina estime, du reste, que l’intérim assuré par un gouvernement collégial devrait fluidifier la conduite des affaires étatiques, étant donné que le Premier ministre et le gouvernement maîtrisent les dossiers en cours. Il souligne, au passage, que “durant mes cinq années de mandat, je n’ai pas changé de Premier ministre. Il a conduit des Conseils des ministres avec moi. Ce ne sera qu’un intérim de quelques mois. Je ne vois pas ce qu’il y a de mal à cela”, en ajoutant que le gouvernement collégial est aussi prévu par la Constitution. À entendre celui qui portera la casaque floquée du numéro 3 à la présidentielle, Herimanana Razafimahefa devrait rester à la présidence de la Chambre haute. Dans sa réponse aux journalistes, Andry Rajoelina a, en effet, parlé “d’aménagement au sein du parti”. Il fait probablement référence à un arrangement ou consensus établi au sein du parti “Tanora Malagasy vonona” (TGV). La réponse de néo ex-chef d’État intrigue, notamment, par rapport au sens et à la portée de la désignation du général retraité Richard Ravalomanana comme sénateur. Un décret adopté la veille de la démission de Andry Rajoelina. À la question sur ce point, le candidat numéro 3 a juste répondu, “je suis un stratège et je m’y connais en stratégie politique”. Le prétendant à briguer un second mandat à la magistrature suprême affirme, par ailleurs, vouloir se ressourcer pour “un retour en force pour la campagne électorale”.