Les Droits de l’homme sont loin d’être respectés à Madagascar. La liberté d’expression est bafouée et foulée au pied. Une table ronde et un plaidoyer pour l’adoption de la loi de protection des défenseurs des Droits de l’homme, organisée par la Commission indépendante nationale des Droits de l’homme (CINDH), ont été organisés vendredi à la salle de réunion de l’hôtel Baobab Tree à Mahajanga. « La Commission indépendante nationale des Droits de l’homme (CINDH), est en possession de la loi qui protège ces défenseurs des Droits de l’homme. Cette table ronde était l'occasion de mettre en place une structure pour les sociétés civiles et les organisations, ainsi que les citoyens qui sont conscients qu’ils ont le devoir de protéger les Droits de l’homme. De nombreux lanceurs d’alerte, des défenseurs des Droits de l’homme, sont agressés, poursuivis et même emprisonnés à Madagascar. Ils ne peuvent pas agir en toute liberté. Cette loi permettra de protéger ceux qui seront concernés pour agir en toute liberté », a déclaré le président de la Commission indépendante nationale des Droits de l’homme (CINDH), Seth Andriamarohasina. À la suite de cet atelier, des textes seront proposés au niveau des chambres du Sénat et de l’Assemblée nationale. Ils seront alors appliqués à la suite de leur adoption. Des représentants des organisations des sociétés civiles et des autorités locales de Mahajanga ont participé à l’atelier. Le CINDH est un organe spécialisé dans la promotion et la protection des Droits de l’homme à Madagascar. C’est une structure instituée en 2014, qui est opérationnelle depuis octobre 2016.
Les Droits de l’homme sont loin d’être respectés à Madagascar. La liberté d’expression est bafouée et foulée au pied. Une table ronde et un plaidoyer pour l’adoption de la loi de protection des défenseurs des Droits de l’homme, organisée par la Commission indépendante nationale des Droits de l’homme (CINDH), ont été organisés vendredi à la salle de réunion de l’hôtel Baobab Tree à Mahajanga. « La Commission indépendante nationale des Droits de l’homme (CINDH), est en possession de la loi qui protège ces défenseurs des Droits de l’homme. Cette table ronde était l'occasion de mettre en place une structure pour les sociétés civiles et les organisations, ainsi que les citoyens qui sont conscients qu’ils ont le devoir de protéger les Droits de l’homme. De nombreux lanceurs d’alerte, des défenseurs des Droits de l’homme, sont agressés, poursuivis et même emprisonnés à Madagascar. Ils ne peuvent pas agir en toute liberté. Cette loi permettra de protéger ceux qui seront concernés pour agir en toute liberté », a déclaré le président de la Commission indépendante nationale des Droits de l’homme (CINDH), Seth Andriamarohasina. À la suite de cet atelier, des textes seront proposés au niveau des chambres du Sénat et de l’Assemblée nationale. Ils seront alors appliqués à la suite de leur adoption. Des représentants des organisations des sociétés civiles et des autorités locales de Mahajanga ont participé à l’atelier. Le CINDH est un organe spécialisé dans la promotion et la protection des Droits de l’homme à Madagascar. C’est une structure instituée en 2014, qui est opérationnelle depuis octobre 2016.