La HCC définit le contour du fonctionnement et l’étendue des pouvoirs de l’intérim collégial assuré par le gouvernement. Selon la Cour, le Premier ministre a une voix prépondérante dans les prises de décision. Une voix prépondérante. Selon la Haute cour constitutionnelle (HCC), c’est ce dont dispose Christian Ntsay, Premier ministre, au sein du gouvernement dans son rôle d’intérim de chef de l’État de façon collégiale. Dans sa décision publiée samedi, au sujet de l’intérim à la présidence de la République, l’Institution d’Ambohidahy a également défini les contours du fonctionnement et des attributions de l’intérim collégial assuré par l’équipe gouvernementale. “La collégialité est fondée sur la règle de la prise de décision à la majorité des membres”, indique la Cour. Elle ajoute, néanmoins, qu’en cas de partage de voix, “la voix du chef du gouvernement collégial est prépondérante”. Selon la HCC, toujours, en tant que chef du gouvernement, le Premier ministre “est d’office” le chef du gouvernement collégial. La Cour d’Ambohidahy circonscrit aussi “aux attributions présidentielles courantes” les pouvoirs du gouvernement, dans son rôle d’intérim collégial à la tête de l’État. À cet effet, elle renvoie à un avis publié le 7 septembre 2018. Il y est défini que les attributions présidentielles courantes “couvrent de facto, celle de l'expédition des affaires courantes (...)”.
La HCC définit le contour du fonctionnement et l’étendue des pouvoirs de l’intérim collégial assuré par le gouvernement. Selon la Cour, le Premier ministre a une voix prépondérante dans les prises de décision. Une voix prépondérante. Selon la Haute cour constitutionnelle (HCC), c’est ce dont dispose Christian Ntsay, Premier ministre, au sein du gouvernement dans son rôle d’intérim de chef de l’État de façon collégiale. Dans sa décision publiée samedi, au sujet de l’intérim à la présidence de la République, l’Institution d’Ambohidahy a également défini les contours du fonctionnement et des attributions de l’intérim collégial assuré par l’équipe gouvernementale. “La collégialité est fondée sur la règle de la prise de décision à la majorité des membres”, indique la Cour. Elle ajoute, néanmoins, qu’en cas de partage de voix, “la voix du chef du gouvernement collégial est prépondérante”. Selon la HCC, toujours, en tant que chef du gouvernement, le Premier ministre “est d’office” le chef du gouvernement collégial. La Cour d’Ambohidahy circonscrit aussi “aux attributions présidentielles courantes” les pouvoirs du gouvernement, dans son rôle d’intérim collégial à la tête de l’État. À cet effet, elle renvoie à un avis publié le 7 septembre 2018. Il y est défini que les attributions présidentielles courantes “couvrent de facto, celle de l'expédition des affaires courantes (...)”.