Des maisons majoritairement construites en bois ont été réduites en cendres, à Ampefiloha Ambodirano, hier. Les propriétaires déplorent de nombreux dégâts. Il était 15 heures, hier, le feu s’est déclaré dans une maison construite en bois, dans le secteur 5 d’Ampefiloha Ambodirano, dans le quatrième arrondissement. Vingt-et-une habitations ont entièrement été ravagées. Quatre autres en brique ont vu leurs toits anéantis. Les sinistrés, que les responsables du « fokontany » étaient en train de recenser, ont perdu la totalité de leurs biens. Leurs volailles ont été carbonisées. Le vent plus ou moins violent a favorisé la propagation rapide des flammes vers les autres cases mitoyennes. Leurs occupants étaient absents au moment du sinistre. Certains travaillaient, d’autres étaient allés laver le linge. D’autres encore se trouvaient au marché, d’après quelques témoignages glanés sur place. Le voisinage n’a aucune idée de ce qui a pu causer l’incendie. On présume qu’il a tiré sa source d’un court-circuit. Il apparaîtrait d’ailleurs que le branchement électrique vers ce groupement de maisons ne suivait vraiment pas les normes. Les habitations ont presque été balayées par l’embrasement quand les secours sont arrivés. Les efforts de quelques membres du « fokonolona » ont été vains. Certains sont restés les bras croisés, d’après eux.
Des maisons majoritairement construites en bois ont été réduites en cendres, à Ampefiloha Ambodirano, hier. Les propriétaires déplorent de nombreux dégâts. Il était 15 heures, hier, le feu s’est déclaré dans une maison construite en bois, dans le secteur 5 d’Ampefiloha Ambodirano, dans le quatrième arrondissement. Vingt-et-une habitations ont entièrement été ravagées. Quatre autres en brique ont vu leurs toits anéantis. Les sinistrés, que les responsables du « fokontany » étaient en train de recenser, ont perdu la totalité de leurs biens. Leurs volailles ont été carbonisées. Le vent plus ou moins violent a favorisé la propagation rapide des flammes vers les autres cases mitoyennes. Leurs occupants étaient absents au moment du sinistre. Certains travaillaient, d’autres étaient allés laver le linge. D’autres encore se trouvaient au marché, d’après quelques témoignages glanés sur place. Le voisinage n’a aucune idée de ce qui a pu causer l’incendie. On présume qu’il a tiré sa source d’un court-circuit. Il apparaîtrait d’ailleurs que le branchement électrique vers ce groupement de maisons ne suivait vraiment pas les normes. Les habitations ont presque été balayées par l’embrasement quand les secours sont arrivés. Les efforts de quelques membres du « fokonolona » ont été vains. Certains sont restés les bras croisés, d’après eux.