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Filière bois – Appel de détresse des opérateurs

La  préservation  de  l’environnement  est  non  négociable,  à  entendre  la  ministre Baomiavotse  Vahinala  Raharinirina.

« Nous vivons l’enfer depuis la sortie de la note interdisant l’exploitation des produits forestiers ». « Nous sommes vraiment pénalisés ». « La situation devient catastrophique. Des employés sont envoyés en chômage technique ». « Il y a urgence ! Les soucis environnementaux devraient être mis de côté. Cela devient un problème alimentaire ». « Malheu­- reusement, il y a une grande partie des entreprises qui ont fermé, beaucoup ont perdu leur emploi. C’est toute une filière qui est en train de se perdre ». « Nous avons du stock mais qui est en train de s’épuiser. Dans un mois, on va arrêter notre activité faute de matière première ».

Liquidation des stocks

Ce sont des appels de détresse de quelques opérateurs de la filière bois, durant leur rencontre avec le ministre de l’Environnement et du développement durable, Baomiavotse Vahinala Raharinirina à l’hôtel Colbert à Antaninarenina, hier. Ces réactions n’ont pas laissé de marbre Baomiavotse Vahinala Raharinirina, qui a ensuite mis les points sur le i. « Le secteur est en crise. Mais je ne peux pas accepter de mettre de côté l’environnement », répond elle à ces exploitants. Pour les aider, le ministère prévoit la liquidation des stocks de bois ordinaires. La levée de la suspension attendra.

La ministre a affirmé sa volonté à trouver des solutions communes avec ces exploitants. Elle-même reconnaît que c’est un manque à gagner pour l’État. « On doit trouver une solution pour aller d’abord vers la résolution de cette crise, et par la suite, aller vers la filière durable », a-telle annoncé. Elle a promis de porter la voix de ces opérateurs de la filière bois, au chef de l’État et au Premier ministre.

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