Politique

Parlement : Le bilan de la mise en œuvre de la PGE au menu

La session extraordinaire du Parlement débute ce jour. Les parlementaires sont convoqués à rejoindre leur Chambre respective pour une durée de douze jours. L’examen du projet de loi portant modification de certaines dispositions de la loi sur le statut de l’opposition, un autre projet de loi sur le fonctionnement de l’Assemblée nationale, ainsi que la présentation du programme de mise en œuvre de la Politique générale de l’État (PGE), par le Premier ministre, sont à l’ordre du jour.

Sur ce dernier point, la Constitution veut que le Premier ministre, dans les trente jours de sa nomination, présente son programme de mise en œuvre de la PGE au Parlement. Deux cérémonies d’ouverture de la session extraordinaire se dérouleront successivement à l’Assemblée nationale et au Sénat, ce jour. Le moment où le chef du gouvernement passera son grand oral sera défini durant une séance plénière où les députés et sénateurs décideront de l’agencement de l’ordre du jour.

La présentation du programme de la PGE ne devrait, pourtant, n’être qu’une formalité, car les grandes lignes de la PGE ont été abordées en conseil des ministres depuis le début de son entrée en activité en janvier, confie le Premier ministre Christian Ntsay. Plus qu’un programme, le chef du gouvernement pourrait plutôt défendre le bilan du premier semestre de l’année, car la réalisation de la vision du chef de l’État à travers son « Velirano » constitue le fond de la Politique Générale de l’État. Pour le gouvernement, la performance dans le volet social a été priorisée pendant le premier semestre.

Les efforts entrepris ont été orientés sur la lutte contre l’insécurité, la malnutrition, et l’éducation. Domaines dans lesquels le chef du gouvernement a pourtant reconnu que les résultats escomptés ne sont pas, pour l’instant, atteints. C’est ainsi que l’Exécutif entend démarrer durant ce second semestre un programme à long terme axé sur la bonne gouvernance, le redressement des infrastructures et le renforcement de la lutte contre la corruption.