Le gouvernement entérine le calendrier de l’élection présidentielle proposée par la CENI. Le 1er tour se tiendra ainsi le 9 novembre et le 2nd tour, le 20 décembre. Ainsi soit-il. Le Conseil du gouvernement a pris, hier, le décret de convocation des électeurs. Un acte qui officialise, par la même occasion, le calendrier électoral. S’alignant à la proposition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le gouvernement confirme ainsi que le premier tour de la présidentielle se tiendra le 9 novembre et le second tour, le 20 décembre. Comme dispose la loi organique relative à l’élection du président de la République, “après consultation du projet de calendrier électoral présenté par la Commission électorale nationale indépendante, le décret de convocation des électeurs est pris en Conseil du gouvernement quatre vingt-dix jours au moins avant la date du premier tour du scrutin et porté à la connaissance des électeurs par tous les moyens notamment par voie radiodiffusée et télévisée”. L’équipe gouvernementale s’est ainsi exécutée. Elle a même pris une marge de trente jours avant le deadline prévu par le cadre légal des votes. Afin que la décision actée à Mahazoarivo, hier, soit publiée par voie radiodiffusée et télévisée, une fois n’est pas coutume, Christian Ntsay, Premier ministre, a convié la presse pour l’annoncer lui-même, à la sortie du Conseil du gouvernement. “Le gouvernement entérine ainsi la proposition faite par la CENI”, indique Christian Ntsay, entre autres. “L’élection est un des paramètres pour définir un État de droit et démocratique. La réussite de ses élections, notamment, a fait que Madagascar figure parmi les dix pays d’Afrique les plus démocratiques. Aussi, comme je l’ai toujours affirmé, l’élection présidentielle se tiendra cette année”, soutient toujours le locataire de Mahazoarivo. En convoquant les électeurs aux urnes aux dates proposées par la CENI, le gouvernement dame le pion à ceux qui doutent de la tenue de la joute électorale, cette année. La décision du Conseil des ministres devrait, également, mettre un terme aux débats sur les options politiques préalables à la présidentielle. Des options comme la mise en place d’un gouvernement de consensus qui aura pour conséquence le report des votes au-delà du délai prescrit par la Constitution. La loi fondamentale dispose que “l’élection du président de la République a lieu trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice”.
Le gouvernement entérine le calendrier de l’élection présidentielle proposée par la CENI. Le 1er tour se tiendra ainsi le 9 novembre et le 2nd tour, le 20 décembre. Ainsi soit-il. Le Conseil du gouvernement a pris, hier, le décret de convocation des électeurs. Un acte qui officialise, par la même occasion, le calendrier électoral. S’alignant à la proposition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le gouvernement confirme ainsi que le premier tour de la présidentielle se tiendra le 9 novembre et le second tour, le 20 décembre. Comme dispose la loi organique relative à l’élection du président de la République, “après consultation du projet de calendrier électoral présenté par la Commission électorale nationale indépendante, le décret de convocation des électeurs est pris en Conseil du gouvernement quatre vingt-dix jours au moins avant la date du premier tour du scrutin et porté à la connaissance des électeurs par tous les moyens notamment par voie radiodiffusée et télévisée”. L’équipe gouvernementale s’est ainsi exécutée. Elle a même pris une marge de trente jours avant le deadline prévu par le cadre légal des votes. Afin que la décision actée à Mahazoarivo, hier, soit publiée par voie radiodiffusée et télévisée, une fois n’est pas coutume, Christian Ntsay, Premier ministre, a convié la presse pour l’annoncer lui-même, à la sortie du Conseil du gouvernement. “Le gouvernement entérine ainsi la proposition faite par la CENI”, indique Christian Ntsay, entre autres. “L’élection est un des paramètres pour définir un État de droit et démocratique. La réussite de ses élections, notamment, a fait que Madagascar figure parmi les dix pays d’Afrique les plus démocratiques. Aussi, comme je l’ai toujours affirmé, l’élection présidentielle se tiendra cette année”, soutient toujours le locataire de Mahazoarivo. En convoquant les électeurs aux urnes aux dates proposées par la CENI, le gouvernement dame le pion à ceux qui doutent de la tenue de la joute électorale, cette année. La décision du Conseil des ministres devrait, également, mettre un terme aux débats sur les options politiques préalables à la présidentielle. Des options comme la mise en place d’un gouvernement de consensus qui aura pour conséquence le report des votes au-delà du délai prescrit par la Constitution. La loi fondamentale dispose que “l’élection du président de la République a lieu trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice”.