La refonte de la liste électorale est clôturée définitivement depuis le 10 juin. Selon la CENI, les électeurs omis ou absents de la liste disposent de vingt jours pour rectifier le tir. Une défense au filet. Andrianarisedo Retaf Arsène Dama, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), monte au créneau. Face à la presse, samedi, il défend la légalité des actions et décisions de la CENI dans le processus de refonte de la liste électorale. Comme le prévoit le chronogramme établi par la CENI et validé par un décret gouvernemental, la refonte de la liste électorale est clôturée depuis samedi 10 juin. Pour marquer l’événement, le patron de la Commission électorale, accompagné d’un de ses vice-présidents et de quelques-uns de ses collaborateurs, ont assisté aux travaux pour clôturer le registre électoral au bureau du district d’Atsimondrano, sis à Itaosy. Un choix symbolique étant donné que cette circonscription est celle qui compte le plus d’électeurs. Jusqu’à l’heure, il n’y a pas de chiffre communiqué sur le nombre d’électeurs inscrits. Un nombre provisoire pourrait être donné demain, durant un point de presse au siège de la CENI. De prime abord, Andrianarisedo Retaf Arsène Dama a voulu profiter de l’occasion pour clarifier certains points et répondre aux détracteurs de la Commission. “Toutes les actions que la CENI entreprend, les décisions prises l’ont été dans le respect de la loi, que ce soit la Constitution, les traités et conventions internationales et la loi organique sur le régime général des élections et des référendums”, atteste-t-il. Vendredi, une déclaration signée par les partis Ampela manao politika, HVM, MFM, MMM et MTS torpillent “le délai rallongé de vingt jours”, de l’inscription dans la liste électorale. “Nous (...) dénonçons la note (...) du 8 juin prise par le secrétariat exécutif de la CENI (...) qui transforme l’arrêtage définitif du 10 juin 2023, en un arrêtage provisoire et rouvre les procédures de modification des listes de citoyens qui y étaient inscrits”. Dans leur déclaration, ces cinq partis politiques évoquent une visioconférence qu’aurait tenue le président de la CENI avec les membres des Commissions électorales de district (CED), “modifiant la date d’arrêtage définitif et de clôture définitive au 17 juillet”. Andrianarisedo Retaf Arsène Dama réplique, cependant, en soutenant que ce délai de vingt jours est celui prévu par la loi organique sur le régime général des élections et des référendums pour permettre aux électeurs de procéder à la vérification de leur inscription.
La refonte de la liste électorale est clôturée définitivement depuis le 10 juin. Selon la CENI, les électeurs omis ou absents de la liste disposent de vingt jours pour rectifier le tir. Une défense au filet. Andrianarisedo Retaf Arsène Dama, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), monte au créneau. Face à la presse, samedi, il défend la légalité des actions et décisions de la CENI dans le processus de refonte de la liste électorale. Comme le prévoit le chronogramme établi par la CENI et validé par un décret gouvernemental, la refonte de la liste électorale est clôturée depuis samedi 10 juin. Pour marquer l’événement, le patron de la Commission électorale, accompagné d’un de ses vice-présidents et de quelques-uns de ses collaborateurs, ont assisté aux travaux pour clôturer le registre électoral au bureau du district d’Atsimondrano, sis à Itaosy. Un choix symbolique étant donné que cette circonscription est celle qui compte le plus d’électeurs. Jusqu’à l’heure, il n’y a pas de chiffre communiqué sur le nombre d’électeurs inscrits. Un nombre provisoire pourrait être donné demain, durant un point de presse au siège de la CENI. De prime abord, Andrianarisedo Retaf Arsène Dama a voulu profiter de l’occasion pour clarifier certains points et répondre aux détracteurs de la Commission. “Toutes les actions que la CENI entreprend, les décisions prises l’ont été dans le respect de la loi, que ce soit la Constitution, les traités et conventions internationales et la loi organique sur le régime général des élections et des référendums”, atteste-t-il. Vendredi, une déclaration signée par les partis Ampela manao politika, HVM, MFM, MMM et MTS torpillent “le délai rallongé de vingt jours”, de l’inscription dans la liste électorale. “Nous (...) dénonçons la note (...) du 8 juin prise par le secrétariat exécutif de la CENI (...) qui transforme l’arrêtage définitif du 10 juin 2023, en un arrêtage provisoire et rouvre les procédures de modification des listes de citoyens qui y étaient inscrits”. Dans leur déclaration, ces cinq partis politiques évoquent une visioconférence qu’aurait tenue le président de la CENI avec les membres des Commissions électorales de district (CED), “modifiant la date d’arrêtage définitif et de clôture définitive au 17 juillet”. Andrianarisedo Retaf Arsène Dama réplique, cependant, en soutenant que ce délai de vingt jours est celui prévu par la loi organique sur le régime général des élections et des référendums pour permettre aux électeurs de procéder à la vérification de leur inscription.