Océan indien

TIC – Encore plus de services en ligne

L’enregistrement de véhicules, entre autres, se fera en ligne afin de réduire les files d’attente.

Améliorer les offres pour mieux satisfaire les usagers. L’enregistrement des véhicules, par exemple, pourra se faire bientôt en ligne.

Les services offerts par l’État au public seront bientôt plus accessibles. Un Digital Queuing System sera mis en place pour réduire les files
d’attente. Son but est de savoir quand s’y rendre et de s’enregistrer. Ce service sera disponible via Internet et une application mobile. Il pourra être utilisé pour faire une demande de carte d’identité, d’un acte de naissance ou de mariage.
Un service pour l’enregistrement de véhicules sera aussi disponible en ligne. À ce propos, d’ici décembre, les utilisateurs de l’Online Registration of Motor Vehicle Licences for Private Cars pourront enregistrer leurs véhicules et transférer leurs titres de propriété.
Par ailleurs, l’enregistrement des enfants au cycle primaire et des candidats privés aux examens du School Certificate et du Higher School Certificate pourra se faire en ligne. Ce sera aussi le cas pour le paiement des amendes et autres frais dus à l’État.

Base pilote
Le gouvernent entend mener à bien sa stratégie de Public Key Infrastructure avec l’utilisation de signatures électroniques sur une base pilote. Ce projet fait partie du National Authen­tification Framework, qui vise à offrir tous les services en ligne de l’État à identification unique. Cela réduira le risque de duplication des données et la perte d’un compte enregistré à l’aide d’un numéro de carte identité.
L’intelligence artificielle (IA), la Blockchain et la robotique sont des domaines en constant développement. La Financial Services Commi­ssion (FSC) va ainsi établir un nouveau régime pour la robotique et les outils d’IA. Une nouvelle licence sera émise pour les acteurs de la FinTech mettant l’accent sur l’autorégulation. Le crowdfunding deviendra aussi une activité qui nécessitera l’obtention d’une licence. Le volet formation et emploi dans le secteur des TIC est aussi mis en avant. (…) Un Post-study Work Visa sera introduit pour permettre aux étudiants étrangers de travailler à Maurice après leurs études. Ce visa sera d’une durée de trois ans dans les domaines de l’informatique, de la Fintech, de l’IA et de la Blockchain.

© lexpress.mu

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