Economie

Toamasina – L’extension du port sous surveillance du Bianco

« Les Japonais peuvent se retirer du projet si des cas de corruption sont avérés ». Le directeur général du Bureau indépendant Anti-corruption Donat Andrianirina s’est voulu catégorique concernant les appels d’offres autour du projet d’extension du port de Toamasina. Il s’est exprimé en marge du lancement hier d’ atelier de formation et de renforcement de capacités en gouvernance, lutte contre la corruption et marché public à l’endroit des membres de la cellule anti-corruption au sein de la Société du port à gestion autonome de Toamasina. L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) ne négligent pas les risques de corruption et de favoritisme autour de l’attribution des marchés dans le cadre de ce projet qui est le plus important du gouvernement japonais à Madagascar actuellement. C’est dans ce sens qu’elle a tenu cet atelier de quatre jours en collaboration avec l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP), le Bianco et le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI). Cela entre dans les efforts de l’agence d’appuyer le secteur de la bonne gouvernance autour du projet d’extension du Grand port.