Accueil » A la une » Ampitatafika – Treize bandits violent une enfant et sa mère
A la une Faits divers

Ampitatafika – Treize bandits violent une enfant et sa mère

Une  vague  d’insécurité  est  enregistrée  en  banlieue  d’Ampitatafika.

Équipés d’armes à feu, treize bandits ont attaqué un foyer. Une fillette de sept ans et sa mère ont enduré des agressions sexuelles. Les assaillants réclamaient l’argent de la vente d’une Mercedes Sprinter.

ACTE ignoble à Ampita­tafika. À des heures tardives de la nuit, une meute de bandits munis d’armes à feu et de tout un arsenal de brigandage a attaqué une maison. Se montrant sans cœur et impitoyables, les assaillants ont commis un double viol. Une mère de famille ainsi que sa fille âgée d’environ sept ans ont vécu les pires atrocités. Lors de l’attaque, le chef de famille a été blessé par balle. Ce dernier a tout fait pour défendre sa famille mais il ne pouvait pas faire grand-chose face aux bandits en surnombre. Par ailleurs, les malfaiteurs avaient déjà réussi à faire irruption chez lui en fracturant un accès, ce qui ne lui pas donné suffisamment de temps pour réagir.

L’acte a été commis par environ treize bandits. Ces derniers avaient des armes à feu. Sitôt entrés dans le foyer, ils ont ouvert le feu sur le père de famille, touché au niveau du bassin selon les informations communiquées pour ensuite s’en prendre aux proches de celui-ci.

La thèse d’un acte prémédité, en complicité avec une personne de l’entourage de la famille prise pour cible est privilégiée. En recollant chaque élément du puzzle, les forces de défense et de sécurité ont trouvé une prise sur une piste saisissante.

Trahison

Selon les informations recueillies, la famille était sur le point de finaliser la vente d’une Mercedes Sprinter lorsque les bandits armés ont commis l’attaque nocturne.

Pensant que l’argent avait déjà était versé, les malfaiteurs l’ont réclamé aux victimes lorsqu’ils ont sévi. Furieux de ne pas avoir mis la main sur la somme dont le montant leur a été apparemment communiqué par leur indicateur, les bandits ont usé d’une barbarie pure et simple sur les victimes.

Avant de décamper, les brigands se sont emparés des objets de valeur à portée de main. Ils avaient déjà pris le large lorsque les éléments d’intervention des forces de défense et de sécurité ont été alertés. Au fur et à mesure de l’avancée des investigations, l’étau s’est resserré autour d’un cousin du chef de famille blessé par balle. Ce proche de la famille est soupçonné d’être de mèche avec les bandits. Ayant été d’ailleurs au courant des transactions sur la vente du minibus, il est soupçonné d’être l’indicateur. Le quidam ainsi que quelques individus incriminé sont déjà fait l’objet d’arrestations.

Commenter

Ce formulaire recueille votre nom et adresse e-mail afin que nous puissions valider votre commentaire. Veuillez consulter notre politique de confidentalité afin de prendre connaissance sur la façon dont nous protégeons vos informations.
Je consens à ce que L'Express de Madagascar collecte mon nom et email..

Cliquez pour commenter