Dans un communiqué publié hier, le gouvernement a apporté un démenti formel à la déclaration du président du Sénat sur France 24. Herimanana Razafimahefa affirme avoir reçu une menace de mort. Un cirque. C’est le moins que l’on puisse dire quant au comportement du président du Sénat Herimanana Razafimahefa ces derniers jours. Après avoir déclaré dimanche au sortir du stade Makis qu’il se préparait à prendre l’intérim du président de la République depuis quelques années mais que son éviction ne dépendait pas de lui, il a enfoncé le clou lundi dans le journal de France 24, affirmant qu’il avait reçu une menace de mort de deux membres du gouvernement et qu’on l’a obligé de faire une lettre de renonciation au poste de chef d’État par intérim. Herimanana Razafimahefa a également déclaré que deux personnalités dont un conseiller spécial du président lui demandaient de renoncer à l’intérim en échange d’un poste d’ambassadeur en Allemagne. En outre, il a révélé qu’il a dû évacuer sa fille de 15 ans en France par précaution. Hier, il a enfoncé le clou en remettant à la Haute Cour Constitutionnelle une demande d’annulation de sa lettre de renonciation tout en déclarant qu’il était prêt à assurer désormais l’intérim à la place du gouvernement collégial. Herimanana Razafimahefa est venu à Ambohidahy l’air serein nullement anxieux sous le coup d’une menace de mort. Une volte-face spectaculaire qui perturbe la situation politique déjà compliquée. Le gouvernement n’a pas attendu longtemps pour réagir à cette accusation grave qui met en cause des ministres. Il souligne dans un communiqué que Herimanana Razafimahefa ment sur toute la ligne et qu’aucune pression ni menace ne lui a été faite, que ce soit directe ou indirecte avant ou après le 8 septembre.
Dans un communiqué publié hier, le gouvernement a apporté un démenti formel à la déclaration du président du Sénat sur France 24. Herimanana Razafimahefa affirme avoir reçu une menace de mort. Un cirque. C’est le moins que l’on puisse dire quant au comportement du président du Sénat Herimanana Razafimahefa ces derniers jours. Après avoir déclaré dimanche au sortir du stade Makis qu’il se préparait à prendre l’intérim du président de la République depuis quelques années mais que son éviction ne dépendait pas de lui, il a enfoncé le clou lundi dans le journal de France 24, affirmant qu’il avait reçu une menace de mort de deux membres du gouvernement et qu’on l’a obligé de faire une lettre de renonciation au poste de chef d’État par intérim. Herimanana Razafimahefa a également déclaré que deux personnalités dont un conseiller spécial du président lui demandaient de renoncer à l’intérim en échange d’un poste d’ambassadeur en Allemagne. En outre, il a révélé qu’il a dû évacuer sa fille de 15 ans en France par précaution. Hier, il a enfoncé le clou en remettant à la Haute Cour Constitutionnelle une demande d’annulation de sa lettre de renonciation tout en déclarant qu’il était prêt à assurer désormais l’intérim à la place du gouvernement collégial. Herimanana Razafimahefa est venu à Ambohidahy l’air serein nullement anxieux sous le coup d’une menace de mort. Une volte-face spectaculaire qui perturbe la situation politique déjà compliquée. Le gouvernement n’a pas attendu longtemps pour réagir à cette accusation grave qui met en cause des ministres. Il souligne dans un communiqué que Herimanana Razafimahefa ment sur toute la ligne et qu’aucune pression ni menace ne lui a été faite, que ce soit directe ou indirecte avant ou après le 8 septembre.