Elles sont neuf sociétés exportatrices d'or qui sont en passe d'obtenir leur agrément de comptoir jusqu'à maintenant. C'est ce qui est mentionné dans le compte rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement, vendredi, qui donne son autorisation pour octroyer des agréments de comptoirs à ces sociétés par le biais d'un arrêté ministériel. Ce sont en tout, une quinzaine de sociétés qui avaient montré leur intérêt à exporter le fameux métal jaune, suivant les nouvelles règles du jeu établies par le régime de l'or mais ce sont ces neuf premières entreprises qui ont, seulement, déposé leur demande à l'Agence nationale de la filière or (ANOR). Le document est validé pour une durée de un an et est renouvelable une ou plusieurs fois auprès des services assurant le suivi de l'exportation. Pour rappel, les sociétés qui désirent se lancer dans le domaine de l'exportation de l'or se doivent d'avoir leur agrément de comptoir, document indispensable à cet exercice. Pour en obtenir un, il faudra d'abord passer par une déclaration de capital. « Ces sociétés se doivent d'avoir un capital social supérieur ou égal à 50 millions d'ariary mais aussi de verser quelque 20 millions d'ariary », avait expliqué Olivier Herindrainy Rakotomalala, ministre des Mines et des ressources stratégiques. Une attention particulière est portée au rapatriement de devises, avec des délais plus brefs, pour les sociétés exportatrices d'or. Une démarche visant à favoriser la traçabilité et à renflouer les caisses de l'État.
Elles sont neuf sociétés exportatrices d'or qui sont en passe d'obtenir leur agrément de comptoir jusqu'à maintenant. C'est ce qui est mentionné dans le compte rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement, vendredi, qui donne son autorisation pour octroyer des agréments de comptoirs à ces sociétés par le biais d'un arrêté ministériel. Ce sont en tout, une quinzaine de sociétés qui avaient montré leur intérêt à exporter le fameux métal jaune, suivant les nouvelles règles du jeu établies par le régime de l'or mais ce sont ces neuf premières entreprises qui ont, seulement, déposé leur demande à l'Agence nationale de la filière or (ANOR). Le document est validé pour une durée de un an et est renouvelable une ou plusieurs fois auprès des services assurant le suivi de l'exportation. Pour rappel, les sociétés qui désirent se lancer dans le domaine de l'exportation de l'or se doivent d'avoir leur agrément de comptoir, document indispensable à cet exercice. Pour en obtenir un, il faudra d'abord passer par une déclaration de capital. « Ces sociétés se doivent d'avoir un capital social supérieur ou égal à 50 millions d'ariary mais aussi de verser quelque 20 millions d'ariary », avait expliqué Olivier Herindrainy Rakotomalala, ministre des Mines et des ressources stratégiques. Une attention particulière est portée au rapatriement de devises, avec des délais plus brefs, pour les sociétés exportatrices d'or. Une démarche visant à favoriser la traçabilité et à renflouer les caisses de l'État.