La HCC a publié une série de décisions et d’arrêts, samedi, jusqu’au bout de la nuit. L’une d’elles concerne la liste des candidats retenus pour participer à l’élection présidentielle. Treize. Tel est le nombre des candidats retenus pour concourir à l’élection présidentielle. Une liste dans laquelle Andry Rajoelina, président de la République sortant, ferme la marche et est inscrit à la 13e position. Finalement, les treize candidats retenus par la Haute Cour constitutionnelle (HCC), comme ayant rempli les conditions requises pour prétendre à la magistrature suprême ne sont composés que d’hommes. Les cinq femmes en lice ont toutes été recalées. Si trois d’entre elles ont annoncé leur retrait de la course avant la publication de la décision de l’institution d’Ambohidahy, il s’avère que toutes, à l’instar des quinze autres candidats mis sur la touche, ont remis des dossiers de candidature incomplets. L’ensemble des candidats recalés ne se sont pas acquittés de la caution de 200 millions d’ariary. Pour le magistrat Andrianiaina Franklin James Rakotomahanina, en plus du défaut de paiement de caution, il n’a pas présenté de déclaration de candidature. Il s’agit pourtant de la première pièce qu’un aspirant candidat doit fournir. Il n’a pas non plus présenté de certificat de nationalité, ni de copie de carte d’électeur ou d’attestation d’inscription dans la liste électorale. La liste publiée samedi suscite, par ailleurs, différentes réactions. Sur la forme, d’abord, puisque le chiffre 13 correspond au numéro porté par le désormais, candidat Andry Rajoelina lors de la présidentielle de 2018. Dans la décision de la HCC, d’autant plus, le locataire d’Iavoloha sortant est à la 13e et dernière position. Étant donné qu’il est le dernier des candidats retenus, à avoir déposé son dossier de candidature. Ceci, par le biais d’un mandataire. Comme le prévoit la loi organique sur le régime général des élections et des référendums, toutefois, la Commission électorale nationale indépendante (CENI), organise un tirage au sort pour l’attribution des numéros des candidats, ce jour. Comme en 2013 et 2018, le numéro que le candidat tirera au sort déterminera sa position dans le bulletin unique, sur les panneaux d’affichage officiels et l’ordre de diffusion de son spot de campagne à la radio et à la télévision publiques.
La HCC a publié une série de décisions et d’arrêts, samedi, jusqu’au bout de la nuit. L’une d’elles concerne la liste des candidats retenus pour participer à l’élection présidentielle. Treize. Tel est le nombre des candidats retenus pour concourir à l’élection présidentielle. Une liste dans laquelle Andry Rajoelina, président de la République sortant, ferme la marche et est inscrit à la 13e position. Finalement, les treize candidats retenus par la Haute Cour constitutionnelle (HCC), comme ayant rempli les conditions requises pour prétendre à la magistrature suprême ne sont composés que d’hommes. Les cinq femmes en lice ont toutes été recalées. Si trois d’entre elles ont annoncé leur retrait de la course avant la publication de la décision de l’institution d’Ambohidahy, il s’avère que toutes, à l’instar des quinze autres candidats mis sur la touche, ont remis des dossiers de candidature incomplets. L’ensemble des candidats recalés ne se sont pas acquittés de la caution de 200 millions d’ariary. Pour le magistrat Andrianiaina Franklin James Rakotomahanina, en plus du défaut de paiement de caution, il n’a pas présenté de déclaration de candidature. Il s’agit pourtant de la première pièce qu’un aspirant candidat doit fournir. Il n’a pas non plus présenté de certificat de nationalité, ni de copie de carte d’électeur ou d’attestation d’inscription dans la liste électorale. La liste publiée samedi suscite, par ailleurs, différentes réactions. Sur la forme, d’abord, puisque le chiffre 13 correspond au numéro porté par le désormais, candidat Andry Rajoelina lors de la présidentielle de 2018. Dans la décision de la HCC, d’autant plus, le locataire d’Iavoloha sortant est à la 13e et dernière position. Étant donné qu’il est le dernier des candidats retenus, à avoir déposé son dossier de candidature. Ceci, par le biais d’un mandataire. Comme le prévoit la loi organique sur le régime général des élections et des référendums, toutefois, la Commission électorale nationale indépendante (CENI), organise un tirage au sort pour l’attribution des numéros des candidats, ce jour. Comme en 2013 et 2018, le numéro que le candidat tirera au sort déterminera sa position dans le bulletin unique, sur les panneaux d’affichage officiels et l’ordre de diffusion de son spot de campagne à la radio et à la télévision publiques.