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Kidnapping – Cinq ravisseurs mis sous les verrous

Cette affaire est sous le feu des projecteurs à Ambatondrazaka.

Cinq auteurs d’un enlèvement contre rançon commis le 23 août, à Soalazaina Ambatondrazaka, sont incarcérés depuis mardi. La gendarmerie continue l’enquête.

TRADUITS au parquet du tribunal de première instance d’Ambatondrazaka, mardi, deux hommes et trois femmes sont maintenant à l’ombre. Ils sont impliqués dans le rapt du petit-fils de l’adjoint au maire de Soalazaina, perpétré dans la nuit du 23 août.

Une dame, complice des prévenus, a dû être soignée à l’hôpital. Elle a été victime d’hypertension pendant l’interrogatoire. Elle prend plusieurs médicaments. Elle sera présentée au ministère public dès qu’elle sera rétablie. Un de deux hommes déjà enfermés est son fils.

Jusqu’ici, 1 700 000 ariary, une fine partie de la rançon de 30 millions d’ariary, ont pu être récupérés. « Ces malfaiteurs ont révélé qu’ils avaient commis le kidnapping, parce qu’ils voulaient tout simplement avoir de l’argent. C’est la première fois qu’un rapt a lieu à Soalazaina. On en a, par contre, constaté dans d’autres localités comme à Morarano. Nous ignorons si c’était toujours cette même escouade », indique la gendarmerie.

Cinq hommes restent insaisissables. Ils ont également participé au récent enlèvement. L’un d’eux habite dans le district d’Ambatondrazaka. Il est le mari de l’une des femmes écrouées depuis mardi.

Pourparlers

« Les visages de deux sont connus, mais pour les trois, seuls leurs noms ont été relevés », explique la gendarmerie. Une nouvelle filature bat son plein pour attraper ces complices en cavale.

Le dimanche 23 août, le petit-fils de l’adjoint au maire, âgé de 24 ans, et ses deux frères de 16 et 10 ans étaient allés surveiller leur champ, à deux kilomètres du village. Quatre hommes les avaient interceptés. Ils avaient laissé leur numéro de téléphone au plus petit avant de repartir et d’emmener avec eux le jeune homme.

Dans cette équipe criminelle, les femmes s’occupaient des repas de l’otage. La famille de cette victime a immédiatement engagé des pourparlers. Les kidnappeurs l’ont surtout convaincue de ne pas appeler la gendarmerie.

Les ravisseurs voulaient 100 millions d’ariary, puis 50, 48, 40 et finalement ont accepté 30 millions d’ariary. Cette somme devait être versée dans la nuit de mardi 25 août. La victime a été relâchée saine et sauve.

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