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Tuerie à Ankazobe – Sept criminels dangereux courent toujours

Des  gendarmes  constatent  le  corps  d’un  dahalo  tué  dans  un  accrochage.

Recherchés pour la tuerie à Ankazobe, Iarisy et ses deux frères, Lemizana, Lako, Ndrina et Dofa restent insaisissables. Cinquante-sept individus ont été arrêtés et dix tués.

La chasse continue pour retrouver les principaux auteurs du carnage à Ambohitriniandriana Ankazobe survenu le 29 juillet. Le chef de bande Elysé Randrianarisoa ou Iarisy, ses frères Emile Randrianarisoa ou Leba et Donné Randrianarisoa, Norbert Randriamananjara ou Dofa, Fidel Ralako­manana, Harimanana Raveloarisoa ou Ndrina et Lemizana sont toujours en cavale. Ils sont des repris de justice. Plusieurs membres de leur groupe scélérat ont également pris le large. L’étau se resserre autour d’eux après la diffusion des avis de recherche et l’investigation de la gendarmerie. Ils sont extrêmement prudents. Ils ont parfois été à deux doigts de se faire prendre.

Depuis l’opération militaire déclenchée au lendemain du crime, dix membres du cercle d’Iarisy ont été abattus dans des accrochages . Cinquante-sept personnes dont le maire de la commune d’Ambolotarakely, soupçonnées de complicité, ont été interpellées. Trente d’entre elles ont déjà été présentées au Parquet d’Ankazobe. Seules six ont été mises en détention préventive. L’élu et les autres ont pu rentrer en attendant le procès prévu le 31 août.

Localisés

Les dernières arrestations signalées ont eu lieu avant-hier, réalisées par les gendarmes de la compagnie Imerina centrale, dans le district d’Anjozorobe.

Les captifs, trois femmes et un devin, ont été localisés grâce à l’étude de divers résultats de réquisition téléphonique. Complicité de meurtre, de kidnapping et de vol de boeufs et recel de malfaiteurs constituent leur infraction. Une des femmes est la compagne d’un coauteur d’Iarisy. Elle fuyait avec ces criminels après le massacre, d’après ses propres révélations.

Quant aux deux survivants de l’atrocité sans pareille, ils commencent à se remettre progressivement. Les brûlures sur leurs corps ne sont pas tout à fait guéries. Ils ont été trente-cinq villageois à avoir été enfermés et brûlés vifs dans deux maisons, le 29 juillet, à Ambohitriniandriana.

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