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Élection présidentielle – La CENI propose des dates

Soava Andriamarotafika, le porte-parole de la CENI.

Le premier tour de la présidentielle 2023 en octobre. C’est la proposition faite par la CENI mais c’est le gouvernement qui décidera.

La prochaine élection présidentielle risque de se dérouler avant la date prévue. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) prévoit que cette élection se tienne en octobre 2023. «Il s’agit d’une vision non officielle, mais nous pouvons dire que nous avons pour objectif de terminer l’élection présidentielle d’ici la fin de 2023», a déclaré le porte-parole de la CENI, Soava Andriamarotafika, pendant un appel téléphonique.

L’élection présidentielle, pour le premier tour, doit se faire pendant ce calendrier proposé. Tandis que le deuxième tour devrait se tenir vers la fin du mois de novembre ou le début du mois de décembre 2023, s’il n’y a pas de candidats élus lors du premier tour. Le porte-parole précise que « ce calendrier inclut la campagne ainsi que le temps d’annoncer les résultats provisoires et officiels ».

Cette prédiction de date n’est qu’une suggestion, a affirmé Soava Andriamarotafika.

Mais c’est le gouvernement qui a le dernier mot, pour déterminer la date de l’élection présidentielle ainsi que les autres élections dans la Grande île.

La HCC a le dernier mot

Selon les sources, le service exécutif a déjà lancé cette proposition. Et la confirmation est attendue lors du discours du Premier ministre Christian Ntsay, lors de la clôture de la réunion du parlement.

La Constitution stipule que l’élection présidentielle doit se tenir 30 jours avant la fin du mandat du président de la République actuel, et 60 jours avant au plus tôt. Autrement dit, si la Constitution est respectée à la lettre, cela devrait être le 19 novembre 2023 au plus tôt, et le 19 décembre 2023, au plus tard.

Le porte-parole de la CENI a déjà annoncé que la Haute Cour électorale donnera son avis en fonction de cette vision, d’approuver ou non la proposition. « Le projet de loi sur les élections précise aussi qu’il est impossible de tenir les élections pendant la saison des pluies. Il est donc de la responsabilité de la HCC de trouver les moyens pour pouvoir le faire dans ce délai », a ajouté Soava Andriamarotafika.

C’est la raison pour laquelle l’avis de la Haute Cour constitutionnelle est nécessaire, avant la promulgation du décret d’appel aux électeurs que le gouvernement va faire, 90 jours avant la date de l’élection présidentielle. « Pour les élections législatives, cette règle n’est pas valable. Mais pour l’élection des députés, la date des élections varie en fonction du début de leur mandat » a indiqué une source au sein de la HCC.

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