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Escroquerie – Une arnaqueuse mise en prison

Le parquet d’Antananarivo a placé la femme sous mandat de dépôt.

Objet de quinze plaintes pour escroquerie, extorsion de fonds et abus de confiance, une femme se trouve maintenant en prison, à Antanimora. Elle empruntait jusqu’à 65 millions d’ariary.

UNE vraie professionnelle de l’arnaque vient d’être placée sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora où elle attendra sa comparution à la barre de la cour correctionnelle.

Les recherches de la brigade criminelle (BC) ont abouti à son arrestation, le 1er juin. Dès sa capture et pendant sa garde-à-vue prolongée, les plaintes des victimes se sont multipliées. La police saisie de l’enquête a reçu au moins quinze dépositions.

La mise en cause est poursuivie pour escroquerie, extorsion de fonds et abus de confiance. Son mode opératoire consiste à convaincre ses cibles des gains d’argent. Elle leur emprunte une certaine somme qu’elle rendra doublée à une date convenue.

Sa proposition a intéressé plus d’un. Beaucoup n’ont pas hésité à lui donner de l’argent. Dans un premier temps, elle leur a réellement remboursé leurs prêts.

En gagnant la confiance de ses victimes, elle en a alors pro fi té pour leur demander plus d’argent pour être utilisé et multiplié. Ils lui en ont donné en toute crédulité.

65 millions d’ariary

« Elle prétend également avoir un projet d’aide aux paysans. Elle en a discuté avec les personnes prêtes à y investir. Comme toujours, elle leur explique qu’elle doublera le montant quand il sera remboursé. Beaucoup se sont laissés tromper en lui offrant ce qu’elle voulait. », raconte la police nationale.

L’arnaqueuse a extorqué jusqu’à 65 millions d’ariary. « En réalité, elle cherchait de l’argent pour payer ses dettes et ainsi de suite. Le soi-disant projet était purement fictif. Plus tard, elle n’arrivait plus à restituer l’argent des victimes et devait les déconcerter. Depuis, elle était introuvable », poursuit la police.

Après s’être rendues compte des agissements de la suspecte, les victimes sont venues porter plainte, permettant de diligenter une enquête.

La BC a mis un terme aux activités délictuelles de l’escroc. Elle l’a présentée au parquet qui l’a renvoyée derrière les barreaux.

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