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Liste électorale – Faible taux d’inscription

Il ne reste que quatre jours pour s’inscrire sur la liste électorale.

La révision annuelle de la liste électorale s’achèvera le 15 février. Les électeurs disposent encore de quelques jours pour s’inscrire, notamment les jeunes qui ont atteint dix huit ans, mais on peut déjà affirmer que le taux de participation des citoyens s’annonce faible jusqu’ici. Les citoyens sont sensibilisés à s’inscrire sur la liste électorale et les communautés de base sont disposées à accueillir les retardataires d’ici vendredi. Après ce délai, les registres seront transférés auprès de l’instance supérieure pour vérifier les doublons ou rayer les décédés. Pour l’instant, les jeunes ne se sont pas précipités vers le recensement des électeurs. Pour ceux qui se prétendent être omis de la liste, il est temps pour eux de vérifier leur identité, de redresser les lacunes durant les élections précédentes.

À quelques jours de la clôture provisoire de  la liste électorale, l’augmentation d’inscrits ne présente que 0,28% sur tout le territoire. D’après la Commission électorale nationale indépendante, « aucune pression ne s’est imposée durant le recensement pour cette année. Tout au contraire, les recommandations établies pendant le processus électoral seront prises en considération pour améliorer les lacunes sur la liste électorale ».

Responsabilité

Cependant, l’amélioration de la liste électorale exige la responsabilité de la part de tous. « Le problème c’est que nous attendons la dernière minute pour s’inscrire alors que beaucoup de paramètres entravent le processus notamment pour les jeunes en ne citant que la difficulté sur la délivrance de la carte d’identité nationale », explique une responsable au sein de KMF/CNOE.

Pour le gouvernement, la délivrance de la carte d’identité nationale ne pose aucun problème. Les moyens sont suffisants pour fournir aux usagers ce document administratif, comme l’a expliqué le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, la semaine dernière.

1 commentaire

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  • Le dénombrement et la connaissance des citoyens malgaches ayant atteint les dix huit ans, est de la responsabilité des états civils dans chaque commune.
    Pourquoi en 2020 l’administration n’est pas en hauteur de les envoyer des invitations de rappel ?
    Comme les décès à signaler aussi, trop souvent négligés.
    Les maires doivent s’échanger le plus souvent ces deux principaux chiffres de la vie du malgache. Partout à Madagascar.