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ANDRANOTAPAHANA – Un carambolage fait trois blessés

L’aquaplanage a causé un carambolage de neuf voitures et d’une moto, mardi soir, sur la rocade d’Ambohitrimanjaka-Andranotapahana. Trois blessés ont été signalés.

La confusion était totale sur la nouvelle voie d’Ambohitrimanjaka-Andranotapahana, en cours de finition, mardi vers 19 heures. Sous une pluie fine, un carambolage a eu lieu ce soir-là. Il a impliqué neuf véhicules et une moto. Les gendarmes dépêchés sur les lieux ont dénombré trois blessés qui ont déjà reçu les soins nécessaires. Aucune perte en vie humaine n’a été constatée. « La route n’a jamais été hantée, c’est nous qui roulons toujours à tombeau ouvert. Cette portion reste glissante, surtout s’il pleut.

On ne cite plus les défaillances mécaniques, l’éclairage, les freins, les essuie-glaces et autres pour certaines voitures. Nous vous le rappelons : allez-y doucement. L’hiver est passé, il est déjà l’été », explique la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale d’Ambohidratrimo.

Nouvelle couche

La majorité des automobilistes piégés imputent la faute aux responsables et ouvriers du chantier. « Ils n’ont rien placé comme signalisation, pourquoi ? Ils auraient dû barrer complètement la route s’ils savaient qu’elle présentait du danger», s’insurge une dame. Tout comme les autres, cette conductrice voulait contourner les bouchons monstrueux d’Ambohibao. Certains d’entre eux ont même parlé de l’eau savonneuse qu’on aurait versée sur la chaussée.

« Franchement, ils n’étaient pas au courant de la fermeture du tronçon communiqué précédemment par le ministère des Travaux publics », assène un gendarme. « Cette partie-là a été coupée à la circulation depuis dimanche où je comptais y passer. Les ouvriers m’avaient raconté qu’elle sera rouverte après trois heures», témoigne Emile Raharison, un riverain. « Des travaux y sont de nouveau effectués depuis la semaine passée.

Ce jour [ndlr : mardi], ils ont émulsionné une nouvelle couche.En effet, cette route aurait dû être condamnée temporairement. Je suis surpris que des chauffeurs sont allés par là », enchaîne-t-il. D’après des membres du personnel du chantier, ils ont bel et bien interdit le passage. Ils ont démonté le barrage lorsque les automobilistes se sont révoltées.

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