Faits divers

67ha – L’escadron d’intervention embarque un gendarme

L’ESI s’est rendu aux 67 ha pour maîtriser le gendarme de deuxième classe.

Un gendarme souffrant de troubles mentaux a été maîtrisé et embarqué par l’escadron d’intervention. Il a donné du fil à retordre à ses collègues venus l’arrêter.

Crise de folie aux 67 ha. Dans l’après-midi d’avant-hier, des gendarmes armés ont dû être dépêchés sur place pour appréhender et maîtriser l’un de leurs frères d’arme. Une source auprès du commandement de la gendarmerie nationale au Toby Ratsimandrava indique que le gendarme en question souffre de troubles mentaux selon le rapport parvenu. Âgé d’environ une trentaine d’années, ce dernier est au grade de gendarme de deuxième classe. Il est en service auprès de la direction des ressources humaines de la gendarmerie nationale. Le quidam a semé la pagaille aux 67 ha, dans l’après-midi d’avant-hier.

Forcené
Désemparées, les personnes sur place ont prévenu la gendarmerie nationale. Informée de la situation, la Circonscription Inter-Régionale de la Gendarmerie Nationale (CIRGN) à Antananarivo a aussitôt dépêché des éléments sur place.
Ayant affaire à un forcené d’après l’appel des personnes sur place, le quartier général de la CIRGN Antananarivo sis à Ankadilalana a envoyé les éléments de l’Escadron Spécial d’Intervention (ESI) sous le commandement du groupement de la gendarmerie nationale de la région Analamanga et de la compagnie territoriale de Tana Ville.
Le gendarme de deuxième classe s’est démené comme un diable dans un bénitier à l’arrivée des éléments d’intervention. Nullement intimidé, il a couvert d’insultes les gendarmes venus le maîtriser et s’est déchaîné sur les portes en leur donnant de violents coups de pied.
Se gardant d’user de violence, les hommes de l’ESI ont tant bien que mal de calmer leur collègue, mais en vain. Impossible de lui faire entendre la voix de la raison. Au final, il a dû être emmené en lieu sûr par d’autres méthodes. À la lumière des informations communiquées, le jeune gendarme avait déjà manifesté des signes avant-coureurs de sa maladie avant que celle-ci ne vire en crise de folie. Sitôt le gendarme de deuxième classe maîtrisé, le commandement a, sans tarder, envoyé des éléments ainsi que des membres du personnel de l’infirmerie de la gendarmerie nationale pour le conduire dans un service spécialisé pour prise en main et surveillance rapprochée de son état de santé. Les causes exactes de sa maladie ne sont pas encore communiquées. En attendant, il est placé en observation médicale.

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