Encore de longues coupures de courant, dans plusieurs quartiers du réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA), hier. Pourtant, la Jirama a annoncé le retour à la normale de l’approvisionnement en électricité pour le jeudi 8 et le vendredi 9 juin, lors d’une conférence de presse, en début de semaine. Cette société de production et de distribution d’eau et d’électricité n’est pas à court d’excuses. « Il y a un retard dans l’utilisation des fuels lourds qui sont arrivés, hier (ndlr : mercredi), car on doit respecter la durée de la décantation de 24 heures. C’est la raison du délestage dans certains quartiers, actuellement », explique la Jirama, dans le programme de délestage du jeudi. Le même prétexte a été publié, hier, pour justifier les coupures de courant, survenues, le vendredi. Des usagers trouvent les excuses, bidon. « Ces 24 heures ne sont-elles pas déjà écoulées ? », pestent-ils sur les commentaires des publications de la Jirama sur ses pages Facebook. Les usagers sont à bout. Excédés. « Vous annoncez la fin du délestage, pour ce vendredi (ndlr : hier). Mais de longues coupures de courant se sont encore produites dans notre quartier, deux fois de suite, aujourd’hui », déplorent des habitants d’Andoharanofotsy. Même le député élu dans le district d’Atsimondrano, Andry Ratsivahiny, ne s’est pas retenu pour critiquer cette société d’État. « C’est pour ce vendredi ou le vendredi prochain la fin du délestage ? C’est trop », publie-t-il sur son compte Facebook. La Jirama annonce la baisse progressive du délestage, depuis hier après-midi. Si des quartiers sont encore touchés par ces pannes de courant, d’autres ont déjà constaté la réduction du délestage. « Une coupure est survenue au réveil. Le courant est revenu, dans la matinée. Depuis, le délestage semble se calmer. Mais nous ignorons jusqu’à quand », appréhendent des clients de la Jirama.
Encore de longues coupures de courant, dans plusieurs quartiers du réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA), hier. Pourtant, la Jirama a annoncé le retour à la normale de l’approvisionnement en électricité pour le jeudi 8 et le vendredi 9 juin, lors d’une conférence de presse, en début de semaine. Cette société de production et de distribution d’eau et d’électricité n’est pas à court d’excuses. « Il y a un retard dans l’utilisation des fuels lourds qui sont arrivés, hier (ndlr : mercredi), car on doit respecter la durée de la décantation de 24 heures. C’est la raison du délestage dans certains quartiers, actuellement », explique la Jirama, dans le programme de délestage du jeudi. Le même prétexte a été publié, hier, pour justifier les coupures de courant, survenues, le vendredi. Des usagers trouvent les excuses, bidon. « Ces 24 heures ne sont-elles pas déjà écoulées ? », pestent-ils sur les commentaires des publications de la Jirama sur ses pages Facebook. Les usagers sont à bout. Excédés. « Vous annoncez la fin du délestage, pour ce vendredi (ndlr : hier). Mais de longues coupures de courant se sont encore produites dans notre quartier, deux fois de suite, aujourd’hui », déplorent des habitants d’Andoharanofotsy. Même le député élu dans le district d’Atsimondrano, Andry Ratsivahiny, ne s’est pas retenu pour critiquer cette société d’État. « C’est pour ce vendredi ou le vendredi prochain la fin du délestage ? C’est trop », publie-t-il sur son compte Facebook. La Jirama annonce la baisse progressive du délestage, depuis hier après-midi. Si des quartiers sont encore touchés par ces pannes de courant, d’autres ont déjà constaté la réduction du délestage. « Une coupure est survenue au réveil. Le courant est revenu, dans la matinée. Depuis, le délestage semble se calmer. Mais nous ignorons jusqu’à quand », appréhendent des clients de la Jirama.