Soutenir les réformes pour libérer les moteurs d’une croissance inclusive et résiliente. C’est l’objet du crédit de 100 millions de dollars destiné à Madagascar, annoncé par la Banque Mondiale, hier. Une bouffée d’oxygène. Dans un communiqué de presse publié, hier, la Banque Mondiale annonce que “Madagascar reçoit 100 millions de dollars pour des réformes visant à libérer les moteurs d’une croissance équitable et résiliente”. Selon les explications, il s’agit des 100 millions de dollars dont le président du Groupement des entreprises franches de Madagascar (GEM), a fait le teasing, en début mai. Ceci à l’issue d’une rencontre avec le président de la République. Selon la missive de la Banque Mondiale, cette enveloppe servira “pour une opération à l’appui des politiques de développement (DPO), à Madagascar”. Il est probable que deux autres opérations DPO soient au programme. “L’opération, la première d’une série programmatique de trois DPO, s’appuie sur deux piliers qui se renforcent mutuellement”, ajoute le communiqué d’hier. Le premier veut renforcer la gouvernance et les cadres macro-budgétaires. Le second vise à contribuer à l’amélioration de l’environnement propice aux investissements et “à approfondir les réformes structurelles dans les secteurs d’infrastructure essentiels, notamment, l’exploitation minière, l’énergie et la connectivité numérique”. Selon Marie-Chantal Uwanyiligira, responsable des opérations de la Banque Mondiale à Madagascar, dont les propos sont rapportés dans le communiqué d’hier, “(...) Grâce à ce programme, le gouvernement a pris les premières mesures pour mettre en œuvre des réformes attendues depuis longtemps en améliorant la compétitivité et la transparence dans le secteur minier, et en favorisant les secteurs de croissance tels que l'énergie et le numérique (...)”.
Soutenir les réformes pour libérer les moteurs d’une croissance inclusive et résiliente. C’est l’objet du crédit de 100 millions de dollars destiné à Madagascar, annoncé par la Banque Mondiale, hier. Une bouffée d’oxygène. Dans un communiqué de presse publié, hier, la Banque Mondiale annonce que “Madagascar reçoit 100 millions de dollars pour des réformes visant à libérer les moteurs d’une croissance équitable et résiliente”. Selon les explications, il s’agit des 100 millions de dollars dont le président du Groupement des entreprises franches de Madagascar (GEM), a fait le teasing, en début mai. Ceci à l’issue d’une rencontre avec le président de la République. Selon la missive de la Banque Mondiale, cette enveloppe servira “pour une opération à l’appui des politiques de développement (DPO), à Madagascar”. Il est probable que deux autres opérations DPO soient au programme. “L’opération, la première d’une série programmatique de trois DPO, s’appuie sur deux piliers qui se renforcent mutuellement”, ajoute le communiqué d’hier. Le premier veut renforcer la gouvernance et les cadres macro-budgétaires. Le second vise à contribuer à l’amélioration de l’environnement propice aux investissements et “à approfondir les réformes structurelles dans les secteurs d’infrastructure essentiels, notamment, l’exploitation minière, l’énergie et la connectivité numérique”. Selon Marie-Chantal Uwanyiligira, responsable des opérations de la Banque Mondiale à Madagascar, dont les propos sont rapportés dans le communiqué d’hier, “(...) Grâce à ce programme, le gouvernement a pris les premières mesures pour mettre en œuvre des réformes attendues depuis longtemps en améliorant la compétitivité et la transparence dans le secteur minier, et en favorisant les secteurs de croissance tels que l'énergie et le numérique (...)”.