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Documentaire – Fiction : Gad Bensalem et Rijasolo dévoilent « CAM »

Gad Bensalem et Rijasolo nous invitent à s’aventurer à leurs côtés tout au long de ce confinement avec « CAM ».

En cette période de confinement ardent, avec le soutien de l’IFM, Gad et Rijasolo nous racontent des histoires inédites à partir de ce jour.

Prenant l’aspect d’une chronique documentaire, le tout saupoudré d’une bonne dose de fiction, « CAM » ou « Conversation avec M… » convie les abonnés de la page facebook de l’Institut français de Madagascar (IFM) à s’imprégner d’une petite fraction de vie atypique. Il se découvre à travers le concept « IFM Plus » qui tout au long de cette longue période de confinement, continuera à proposer au public à travers les réseaux sociaux une pléiade de projets culturels et artistiques inédits à découvrir.

À la baguette de ce projet exclusif qu’est « CAM » donc, deux artistes talentueux, qui brillent chacun dans leur domaine respectif. Slameur et comédien émérite, Gad Bensalem s’attèlera à l’écriture, tandis que de son côté Rijasolo, photographe de renom se chargera d’illustrer l’histoire en soi. Croisant ainsi leurs regards et leurs réflexions sur la situation actuelle, où le temps paraît comme suspendu, tous les deux, ils nous invitent à voyager autrement tout en éveillant notre imagination.

Ensemble, Gad Bensalem et Rijasolo, deux artistes aux antipodes l’un de l’autre de prime abord, mais qui se vouent un respect mutuel et dont les visions sont complémentaires, promettent à partir de cette chronique qu’est « CAM » de belles rencontres fictives certes, mais enchanteresses.

De son côté, Gad Bensalem écrit à partir de ce qu’il voit à travers la fenêtre de sa maison, de là il imagine et interprète des fragments de vie, ainsi que des personnages dont les prénoms commencent par la lettre M, tels que le chien Maxime ou la vieille Marthe. En tant que journaliste et photographe d’exception, Rijasolo lui ira parcourir les rues désertes, pour certaines, de la capitale, où la solitude résonne d’un calme apaisant. « Si l’un est physiquement confronté au vide de la ville et cherche à l’exprimer par l’image, l’autre, par l’écriture, mobilise ainsi le pouvoir de l’imagination pour réintroduire de la vie dans cette immobilité ambiante » évoque le synopsis du projet. À suivre dès ce jour !