Suite à des enquêtes préliminaires et une audition devant le parquet mercredi, une animatrice de télévision est placée en détention préventive à la prison d’Antanimora. Selon la gendarmerie, à l’origine de la détention se trouve « la découverte d’un enregistrement sonore diffusée sur les réseaux sociaux concernant la situation du coronavirus à Madagascar ». Les précisions de la gendarmerie rapportent « la divulgation à travers cet enregistrement sonore de l’existence de deux cents cas confirmés de coronavirus à Antananarivo au 20 mars, et de soixante-dix cas à Toamasina avec des décédés parmi les malades ». L’animatrice de télévision est poursuivie pour diffusion de fausses nouvelles troublant l’ordre public. C’est le service de lutte contre la cybercriminalité au sein de la gendarmerie qui a procédé à l’arrestation de la jeune femme considérée comme auteure principale dans la diffusion de l’enregistrement sonores. La personne chargée de la page dédiée aux communications officielles de l’InfocomSeg rassure par rapport « à la possibilité de rendre visite à la détenue ».
Suite à des enquêtes préliminaires et une audition devant le parquet mercredi, une animatrice de télévision est placée en détention préventive à la prison d’Antanimora. Selon la gendarmerie, à l’origine de la détention se trouve « la découverte d’un enregistrement sonore diffusée sur les réseaux sociaux concernant la situation du coronavirus à Madagascar ». Les précisions de la gendarmerie rapportent « la divulgation à travers cet enregistrement sonore de l’existence de deux cents cas confirmés de coronavirus à Antananarivo au 20 mars, et de soixante-dix cas à Toamasina avec des décédés parmi les malades ». L’animatrice de télévision est poursuivie pour diffusion de fausses nouvelles troublant l’ordre public. C’est le service de lutte contre la cybercriminalité au sein de la gendarmerie qui a procédé à l’arrestation de la jeune femme considérée comme auteure principale dans la diffusion de l’enregistrement sonores. La personne chargée de la page dédiée aux communications officielles de l’InfocomSeg rassure par rapport « à la possibilité de rendre visite à la détenue ».