Océan indien

Réunion du CIJ – Le Sri Lanka exclu de la fête

C’est sur une scène cocasse mêlant confusion et hésitation que se sont refermés les deux jours de travaux du Conseil international des Jeux (CIJ) hier après-midi, à l’hôtel Voilà Bagatelle. Les temps forts de ces deux jours de travaux demeurent le tirage au sort des sports collectifs et l’admission du Sri Lanka aux prochains Jeux. C’est principalement sur cet écueil qu’ont buté les membres du CIJ.
En l’absence d’un représentant de leur pays à la réunion du Conseil, les athlètes sri lankais ne seront pas de la partie en juillet. Toutefois, leur demande d’adhésion sera de nouveau examinée pendant les Jeux des îles (19 au 28 juillet 2019). «Nous n’avons pas pu avancer sur ce dossier mais nous allons l’aborder pendant les JIOI. Le Sri Lanka ne participera pas aux JIOI 2019 mais s’agissant de 2023, tout dépendra des décisions qui seront prises en juillet», explique Antonio Gopal. Le président du CIJ intervenait au cours d’un point de presse au sortir de la séance d’hier.
S’il n’y a pas eu de grande avancée sur ce dossier précis, le CIJ se retrouve, néanmoins, en présence de deux candidatures pour l’organisation des Jeux 2023. Les Comores, éternel candidat déclaré, ont présenté leur dossier et sont rejoints dans la course par les Maldives.
Mais le CIJ ne tient pas à mettre la charrue avant les bœufs sachant que le manque d’infrastructures sportives demeure criant dans ces deux archipels. Là encore, ce sera pendant les Jeux que le CIJ tranchera en faveur de l’un ou de l’autre. Evidemment, avant de désigner le candidat, les membres du Conseil effectueront une visite des lieux probablement en mai ou en juin. «Nous devons nous rendre sur place afin de faire un premier constat de la situation dans ces deux pays et surtout savoir s’ils seront capables d’accueillir les Jeux», précise Antonio Gopal.
Mayotte s’est, pour sa part, portée candidate à l’organisation des Jeux 2027. L’on se souvient que ce département français avait émis le souhait d’accueillir les JIOI 2023 avant de se rétracter. Ses représentants disposent, désormais d’une marge de manœuvre confortable en vue de mettre sur pied un dossier solide. La question sera de nouveau débattue en juillet.
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