Les bas salaires sont mis en avant pour encourager les familles à faible revenu. C’est l’objectif de la modification du mode de calcul de l’IRSA. Augmenter le pouvoir d’achat. C’est, selon le dernier conseil des ministres, l’objectif de la modification du mode de calcul de l’impôt sur le revenu salarial et assimilés (IRSA) inscrit dans la loi de Finances 2021 malgré le fait qu’elle engendrerait dix-sept milliards d’ariary de manque à gagner dans la caisse de l’État. Un changement qui va ravir les salariés. Dorénavant, il n’y aura aucun changement pour la tranche de salaire en dessous de 350 000 Ar qui reste exonérée. Entre 350 001 et 400 000 ariary, le taux pour cette tranche est de 5%. Entre 400 001 et 500 000 Ar, le taux pour cette tranche est de 10%. Entre 500 001 et 600 000 Ar, l’IRSA sera ponctionné à hauteur de 15%. Pour les salariés à plus de 600 000 Ar, le taux normal de 20% est donc maintenu. Cependant, ces tranches concernent les revenus imposables c'est-à-dire après déduction des cotisations pour les organismes sociaux. Pour illustration, avec un salaire de base de 505 000 ariary, après déduction de la Cnaps et de l’Ostie le revenu imposable est de 494 900 Ar. Les bas salaires sont favorisés dans ce nouveau calcul. Ainsi les salariés en dessous de 350 000 ariary ne sont pas dans l’obligation de s’acquitter de l’impôt sur le revenu. Adaptation L’article 01.03.16 de la loi de Finances, relative à la détermination de l’impôt, indique toutefois que pour cette tranche, elle ne doit pas être inférieure à 2000 ariary. Autrement dit, elle est imposable mais à un taux forfaitaire de 2000 ariary. A noter que les revenus imposables et exonérés sont répartis dans différentes catégories assez complexes pour les non-initiés. Notamment les éléments bruts imposables comme la rémunération pour un emploi salarié sur le salaire de base, les heures supplémentaires, la prime d’ancienneté ou encore le treizième mois. Sans parler des indemnités pour supplément ou complément de salaire, les indemnités compensatrices de congé, les indemnités de préavis si démission jusqu’aux indemnités de repas, indemnités de transport, et les avantages en nature. RH et administratifs doivent donc mettre à jour leur fichier excel ou logiciel. « Nous sommes habitués à ces différents changement de décision de la part des autorités et nous nous efforçons en ce sens de nous mettre à jour autant que possible. Dans notre cas, nous ne comptons pas plus d’une centaine d’employés, l’adaptation au nouveau mode de calcul n’est donc pas une réelle problématique. Cependant, avec les grandes sociétés de quelques milliers d’employés à gérer, cela doit être un travail de longue haleine » explique Haingo Ranirison, responsable ressources humaines d’un établissement universitaire de la capitale. Par ailleurs, pour les responsables administratifs ayant encore du mal à s’adapter au nouveau mode de calcul, ils peuvent toujours se référer au simulateur en ligne que la direction générale des impôts a mis à disposition du grand public sur son site web officiel à par tir du lien http://www.impots.mg/fr/simulator.
Les bas salaires sont mis en avant pour encourager les familles à faible revenu. C’est l’objectif de la modification du mode de calcul de l’IRSA. Augmenter le pouvoir d’achat. C’est, selon le dernier conseil des ministres, l’objectif de la modification du mode de calcul de l’impôt sur le revenu salarial et assimilés (IRSA) inscrit dans la loi de Finances 2021 malgré le fait qu’elle engendrerait dix-sept milliards d’ariary de manque à gagner dans la caisse de l’État. Un changement qui va ravir les salariés. Dorénavant, il n’y aura aucun changement pour la tranche de salaire en dessous de 350 000 Ar qui reste exonérée. Entre 350 001 et 400 000 ariary, le taux pour cette tranche est de 5%. Entre 400 001 et 500 000 Ar, le taux pour cette tranche est de 10%. Entre 500 001 et 600 000 Ar, l’IRSA sera ponctionné à hauteur de 15%. Pour les salariés à plus de 600 000 Ar, le taux normal de 20% est donc maintenu. Cependant, ces tranches concernent les revenus imposables c'est-à-dire après déduction des cotisations pour les organismes sociaux. Pour illustration, avec un salaire de base de 505 000 ariary, après déduction de la Cnaps et de l’Ostie le revenu imposable est de 494 900 Ar. Les bas salaires sont favorisés dans ce nouveau calcul. Ainsi les salariés en dessous de 350 000 ariary ne sont pas dans l’obligation de s’acquitter de l’impôt sur le revenu. Adaptation L’article 01.03.16 de la loi de Finances, relative à la détermination de l’impôt, indique toutefois que pour cette tranche, elle ne doit pas être inférieure à 2000 ariary. Autrement dit, elle est imposable mais à un taux forfaitaire de 2000 ariary. A noter que les revenus imposables et exonérés sont répartis dans différentes catégories assez complexes pour les non-initiés. Notamment les éléments bruts imposables comme la rémunération pour un emploi salarié sur le salaire de base, les heures supplémentaires, la prime d’ancienneté ou encore le treizième mois. Sans parler des indemnités pour supplément ou complément de salaire, les indemnités compensatrices de congé, les indemnités de préavis si démission jusqu’aux indemnités de repas, indemnités de transport, et les avantages en nature. RH et administratifs doivent donc mettre à jour leur fichier excel ou logiciel. « Nous sommes habitués à ces différents changement de décision de la part des autorités et nous nous efforçons en ce sens de nous mettre à jour autant que possible. Dans notre cas, nous ne comptons pas plus d’une centaine d’employés, l’adaptation au nouveau mode de calcul n’est donc pas une réelle problématique. Cependant, avec les grandes sociétés de quelques milliers d’employés à gérer, cela doit être un travail de longue haleine » explique Haingo Ranirison, responsable ressources humaines d’un établissement universitaire de la capitale. Par ailleurs, pour les responsables administratifs ayant encore du mal à s’adapter au nouveau mode de calcul, ils peuvent toujours se référer au simulateur en ligne que la direction générale des impôts a mis à disposition du grand public sur son site web officiel à par tir du lien http://www.impots.mg/fr/simulator.