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Ambatondrazaka – Les actes de banditisme refont surface

L’état des routes dans l’Alaotra favorise sans doute aussi les actes criminels.

Sur le qui-vive. Les habitants des districts d’Ambatondrazaka et d’Amparafaravola le sont actuellement après les actes impitoyables perpétrés par des bandits surgis de nulle part, depuis des semaines avant la fin de l’année 2019.
Quelquefois, les attaques coïncident avec la coupure du courant sur les réseaux électriques qui traversent les secteurs. Mais il semble que les attaques reprennent de plus bel et à toute heure aujourd’hui.
Récemment, deux crimes atroces ont eu lieu dans les communes de Bejofo et de Morarano. Les bandits s’en seraient pris à une femme qu’ils ont prise en otage et l’ont tuée ensuite à coup d’armes tranchantes, selon les proches de la victime dont le corps n’a été retrouvé que le lendemain vers le lever du soleil, malgré toutes les recherches effectuées pendant toute une nuit.
« Franchement, nous sommes tous sur le qui-vive. Notre village souffre énormément de l’insécurité. Ce n’est plus de simples cambriolages ou quelque chose de ce genre. Selon les témoins, les bandits sont arrivés à pénétrer facilement dans la maison. Les propriétaires n’avaient rien entendu avant leur apparition tout au milieu de la maison. C’est plus qu’angoissant. Nous allons nous organiser pour établir un bon plan de sécurité et de le pratiquer », dit un habitant du quartier où une atrocité commise par les malfaiteurs qui n’ont rien à envier aux « dahalo » les plus barbares, s’est déroulée dans la semaine du 3 février. En effet, les bandits – des hommes avides et sans pitié – trouvent toujours tous les moyens pour s’introduire dans la maison quels que soient les dispositifs de sécurité installés. Selon des témoignages, les bandits sembleraient tout savoir des cibles avant leurs attaques. Les témoins ont raconté que les bandits leur auraient dit : « Où est l’argent ? Vous en avez, nous le savons. Vous avez l’intention d’acheter des bœufs. Donnez-nous vite cet argent sinon vous mourrez. » Le principe est presque similaire à celui qui s’est déroulé dans le quartier situé dans la commune rurale de Bejofo. Les proches de la défunte ont dit qu’ils auraient eu un projet d’achat d’une voiture.

 

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