Problème en vue. Int'Air Îles risque de ne pas pouvoir desservir Pierrefonds si elle n’obtient pas sa licence d’exploitation, d’ici une semaine. Si d'ici le 15 décembre prochain, Int'Air Îles n'obtient pas de la Direction de l'aviation civile océan Indien une licence d'exploitation, elle ne pourra pas ouvrir en service régulier son Dzaoudzi-Moroni-Pierrefonds en Airbus A320 alors qu'elle a déjà ouvert la vente des billets. «Nous n'avons pas tous les droits d'exploitation commerciale de l'Airbus A320 sur les deux dessertes françaises», confirme Inzoudine Seffoudine, PDG d'Int'Air Îles. (…) Int'Air Îles a obtenu de l'Aviation civile comorienne sa licence d'exploitation alors que l'avion s'apprêtait à décoller d'Afrique du Sud pour rejoindre Moroni dimanche. Côté français, on n'est, semble-t-il, pas décidé à aller aussi vite en besogne. Déjà, l'A320 s'est posé dimanche dernier à Mayotte venant de Moroni avec des passagers certes invités sans que les pilotes aient effectué au préalable une reconnaissance du terrain. La piste de Pamandzi ne fait que 1 930 m de long. Classé en catégorie C, le terrain de Dzaoudzi doit faire l'objet de reconnaissance; dans la mesure où aucun simulateur ne reproduit à l'identique cet aéroport. Licence d’exploitation Ce n'est que lundi que les pilotes sud-africains ont procédé aux vols de reconnaissance. Cette première entorse à la réglementation ayant été régularisée, reste le problème de la licence d'exploitation. (…) Pour ouvrir des vols réguliers au départ de Mayotte avec un nouvel appareil comme l'A320 et le poser à Pierrefonds, il lui faut une licence d'exploitation. Elle est accordée par arrêté après avis du directeur de l'Aviation civile portant notamment sur les garanties morales, financières et techniques du demandeur et sur l'opportunité de la création d'un service nouveau de transport aérien. La délivrance et la validité de la licence d'exploitation sont subordonnées à la détention d'un certificat de transporteur aérien ainsi qu'à la souscription, par le transporteur aérien, de polices d'assurance. La procédure peut demander du temps et rien ne permet de penser que le dossier puisse être bouclé avant le 15 décembre… © JIR
Problème en vue. Int'Air Îles risque de ne pas pouvoir desservir Pierrefonds si elle n’obtient pas sa licence d’exploitation, d’ici une semaine. Si d'ici le 15 décembre prochain, Int'Air Îles n'obtient pas de la Direction de l'aviation civile océan Indien une licence d'exploitation, elle ne pourra pas ouvrir en service régulier son Dzaoudzi-Moroni-Pierrefonds en Airbus A320 alors qu'elle a déjà ouvert la vente des billets. «Nous n'avons pas tous les droits d'exploitation commerciale de l'Airbus A320 sur les deux dessertes françaises», confirme Inzoudine Seffoudine, PDG d'Int'Air Îles. (…) Int'Air Îles a obtenu de l'Aviation civile comorienne sa licence d'exploitation alors que l'avion s'apprêtait à décoller d'Afrique du Sud pour rejoindre Moroni dimanche. Côté français, on n'est, semble-t-il, pas décidé à aller aussi vite en besogne. Déjà, l'A320 s'est posé dimanche dernier à Mayotte venant de Moroni avec des passagers certes invités sans que les pilotes aient effectué au préalable une reconnaissance du terrain. La piste de Pamandzi ne fait que 1 930 m de long. Classé en catégorie C, le terrain de Dzaoudzi doit faire l'objet de reconnaissance; dans la mesure où aucun simulateur ne reproduit à l'identique cet aéroport. Licence d’exploitation Ce n'est que lundi que les pilotes sud-africains ont procédé aux vols de reconnaissance. Cette première entorse à la réglementation ayant été régularisée, reste le problème de la licence d'exploitation. (…) Pour ouvrir des vols réguliers au départ de Mayotte avec un nouvel appareil comme l'A320 et le poser à Pierrefonds, il lui faut une licence d'exploitation. Elle est accordée par arrêté après avis du directeur de l'Aviation civile portant notamment sur les garanties morales, financières et techniques du demandeur et sur l'opportunité de la création d'un service nouveau de transport aérien. La délivrance et la validité de la licence d'exploitation sont subordonnées à la détention d'un certificat de transporteur aérien ainsi qu'à la souscription, par le transporteur aérien, de polices d'assurance. La procédure peut demander du temps et rien ne permet de penser que le dossier puisse être bouclé avant le 15 décembre… © JIR