Hier soir, Andry Rajoelina s'est adressé à la nation et a fait un appel à l'apaisement au peuple tout en fustigeant la manifestation du collectif des candidats. Cette nuit, à 20 heures, le président de la République sortant et candidat à sa propre succession, Andry Rajoelina, a fait une annonce sur des chaînes télévisées privées. Lors de l'émission, il a fustigé les agissements du collectif des candidats, surtout la manifestation qui, pour lui, sort du contexte de démocratie et des libertés individuelles. Le fait que des anciens présidents participent activement aux manifestations est, pour lui, un affront pour la nation et ternit l'image de Madagascar à l'international. Il considère que c'est une situation inédite dans l'histoire. "Le plus grave, c'est l'appel aux casques bleus alors que chez nous il n'y a même pas de conflit ou de guerre civile," s'étonne le patron du TGV. Andry Rajoelina a aussi condamné la manifestation pour entrave aux droits et libertés d'autrui avec les commerçants contraints de fermer boutique très tôt à cause de la grève et par peur pour leur sécurité et celle de leurs biens. Il s'appuie sur l'article 10 de la Constitution pour justifier son allégation.
Hier soir, Andry Rajoelina s'est adressé à la nation et a fait un appel à l'apaisement au peuple tout en fustigeant la manifestation du collectif des candidats. Cette nuit, à 20 heures, le président de la République sortant et candidat à sa propre succession, Andry Rajoelina, a fait une annonce sur des chaînes télévisées privées. Lors de l'émission, il a fustigé les agissements du collectif des candidats, surtout la manifestation qui, pour lui, sort du contexte de démocratie et des libertés individuelles. Le fait que des anciens présidents participent activement aux manifestations est, pour lui, un affront pour la nation et ternit l'image de Madagascar à l'international. Il considère que c'est une situation inédite dans l'histoire. "Le plus grave, c'est l'appel aux casques bleus alors que chez nous il n'y a même pas de conflit ou de guerre civile," s'étonne le patron du TGV. Andry Rajoelina a aussi condamné la manifestation pour entrave aux droits et libertés d'autrui avec les commerçants contraints de fermer boutique très tôt à cause de la grève et par peur pour leur sécurité et celle de leurs biens. Il s'appuie sur l'article 10 de la Constitution pour justifier son allégation.