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Faravohitra : Les habitants tirent la sonnette d’alarme

Les habitants de Fara­vohitra ont haussé le ton face à la coupure d’eau dans ce quartier, hier. « C’est depuis le mois de janvier que la fréquence de la coupure s’est intensifiée. L’approvisionnement en eau ne se fait que de 22 heures à six heures et trente minutes le matin », affirme Alex Rafidiarison, porte-parole des habitants. Hier, ils ont exposé leurs cas. « L’eau ne revient qu’à vingt-deux heures, et c’est seulement à ce moment qu’on se ravitaille en eau dans des bidons ou des bouteilles en plastiques, pratiquement tous les jours», témoigne Alex Rafidiarison. La Jirama, de son côté a expliqué que le problème concerne les cinq parties dont le cas de Faravohitra. « La baisse de la pression de l’eau est constatée vu que l’étiage est renforcé en cette période, entrainant la diminution de l’approvisionnement en eau dans certains quartiers surtout dans la partie haute du centre ville, dont Faravohitra», explique Tsitohery Francesca Andriamampionona, Directeur de la Communi­cation et des Relations publiques au sein de la Jirama. Les habitants posent un ultimatum de 72 heures en vue du rétablissement total de l’approvisionnement en eau dans le quartier de Faravohitra. « D’autres parties comme à Ivandry ne connaissent aucune coupure, alors que chez nous la coupure est très fréquente. Nous réclamons qu’une solution soit trouvée dans ce délai», enchaine la porte-parole. La Jirama va se pencher sur le cas, selon encore le dire du directeur de la communication de la Jirama, joint au téléphone, hier.

 

1 commentaire

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  • Après « ALEFA BAREA » ce sera maintenant le tour de « JIRAMODRAKA »!
    A force de vouloir rêver grand, nous avons oublié – ou devrais-je dire ignoré – les fondamentaux. Pourquoi ne pas nous attaquer à des problèmes de base tels que l’eau et l’électricité, la circulation et j’en passe tout d’abord, avant d’ériger des grattes ciel? On aime trop mettre les zébus avant la charrette. Il nous faudrait prendre le temps de relire « Le lièvre et la tortue, je pense. Le monsieur qui a été interviewé à Faravohitra a bien résumé la situation en disant que les occupants du futur immeuble au 7ème étage vont-ils porter sur leurs dos les bidons d’eau.
    Sinon pour le cas des cris d’alarme des habitants d’Ambohitrimanjaka, un point me revient à la tête. Lors de la dernière propagande, on a entendu futurs ministres et futurs députés vociférer contre des constructions qui accaparent les terrains des « vahoaka madinika ». Je me demande ce qui se fait en ce moment à Ambohitrimanjaka. Il y en a qui ont la mémoire bien courte une fois arrivé au pouvoir. Malgré toutes les explications apportées pour essayer de convaincre l’opinion, une « nouvelle » ville devrait être bâtie sur un « nouveau » site. Créer là où il n’existe rien encore! D’immenses « tanety » inhabités, c’est ce qui ne manque pas autour de TANA, non?