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Malaimbandy – Un gendarme blessé dans une attaque armée

Le  gendarme  blessé  à  Manandaza,  sur  son  lit  d’hôpital à  Soavinandriana.

Des dahalo ont attaqué et blessé un gendarme de deuxième classe, à Manandaza Malaimbandy, lundi. La victime a été héliportée et admis à l’hôpital militaire de Soavinandriana.

Un jeune gendarme de deuxième classe (G2C) a été dans la ligne de mire des dahalo, lundi, à Manan­daza, une localité un peu isolée de Malaimbandy. Il a été frappé par deux chevrotines sur la poitrine, nécessitant une évacuation d’urgence en hélicoptère de l’Armée jusqu’à la capitale. Il est maintenant suivi à l’hôpital militaire de Soavinan­driana.

Ce sous-officier subalterne est en service à la brigade routière spéciale (BRS) d’Analakininina appartenant au centre spécial d’aguerrissement opérationnel (CSAO).

« Ils sont huit gendarmes dans ce hameau de Manandaza. Ce jour-là, vers 17 heures, ils allaient se baigner. En chemin, à environ cinq cent mètres du village, des dahalo ont tiré sur eux. Le G2C a été visé. Ses collègues ont riposté pour le sauver. Ils n’ont pas pu attraper les bandits », selon le récit de la gendarmerie locale.

«Si on l’avait évacué par voie terrestre, les malfaiteurs auraient pu encore lui tendre une embuscade. C’est la raison pour laquelle, on a envoyé l’hélico », explique le secrétaire d’État chargé de la gendarmerie nationale (SEG), le général de corps d’armée Richard Ravalomanana.

Abattus

« Quatre gendarmes ont été blessés par balle par des dahalo et trois autres abattus depuis cette année. Cela veut dire que les forces de l’ordre se sacrifient pour la patrie. On doit les encourager dans l’exercice de leur fonction », précise le SEG.

Le samedi 15 août, un escadron a été envoyé à Beteva Ampanihy, dans le district de Miandrivazo, pour prendre en chasse les meurtriers du maire de cette commune. Deux hommes ont été frappés par les projectiles des malfrats dans un guetapens. Lors de cet accrochage, dix dahalo sont tombés sous les balles et onze autres capturés vivants.

Cinquante hommes des forces d’intervention ont été expédiés dans la zone où le G2C a été attaqué. Ils mènent la poursuite des auteurs de cette tentative d’assassinat. Aucune arrestation n’est encore signalée.

La terreur doit changer de camp. Les dahalo auront, à leur tour, peur de la population et des gendarmes, selon les explications reçues.

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