Accueil » A la une » Arivonimamo – Une octogénaire tuée par sa petite-fille
A la une Faits divers

Arivonimamo – Une octogénaire tuée par sa petite-fille

Une vieille femme de quatre-vingt-trois ans a été matraquée à mort par sa petite-fille de trente huit ans. Alertée, la gendarmerie a arrêté et placé en garde-à-vue la présumée auteure d’homicide.

LES yeux rivés sur un crime odieux perpétré avant hier à Arivonimamo. Dans l’après midi, une vielle femme âgée de quatre-vingt-trois ans a été retrouvée morte dans son domicile dans le quartier d’Ankalalahana. Identifiée comme étant l’auteure de l’homicide, sa petite-fille, âgée de trente-huit ans a été arrêtée par les forces de gendarmerie. Le crime venait d’être commis lorsque la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Arivonimamo en a été informée.

Conduits par le commandant de brigade, une équipe d’enquêteur s’est dépêchée sur la lieux, accompagnée du médecin du Centre de Santé de Base II (CSBII). À leur arrivée sur les lieux, la dépouille mortelle de la défunte gisait dans une pièce. En examinant le corps, le médecin a relevé des traces laissées par un bâton. L’arme du crime n’a pas été retrouvée sur place. Néanmoins, l’état de la victime laisse croire qu’elle a été tabassée à mort.

La présumée auteure du crime était encore sur place à l’arrivée des autorités. Indiquée comme étant la meurtrière, elle a été arrêtée et placée en garde-à-vue à la brigade. Au moment du constat, le mobile du crime n’a pas encore été déterminé.

Différends

Des différends personnels entre la jeune femme et sa défunte grand-mère sont néanmoins mis sur le tapis. Des personnes de leur entourage n’écartent pas néanmoins de possibles relations conflictuelles liées à la succession.

En découvrant l’octogénaire, gisant raide mort chez elle, les personnes sur place ont d’emblée prévenu la gendarmerie nationale. De visu, la vielle femme a été tuée sur le coup sans avoir eu le temps ni la force de se débattre ou affronter son agresseur muni de bâton. À main nue et avec l’âge qui pèse, elle ne pouvait pas tenir tête à son bourreau.

Alors que les enquêtes ont été d’une part entamées par les forces de gendarmerie, la famille endeuillée prépare les obsèques. Les témoignages des proches de la défunte signalent que celle-ci était seule face à son agresseur sans que personne ne puisse lui venir en aide lorsque le meurtre a été commis.

Commenter

Ce formulaire recueille votre nom et adresse e-mail afin que nous puissions valider votre commentaire. Veuillez consulter notre politique de confidentalité afin de prendre connaissance sur la façon dont nous protégeons vos informations.
Je consens à ce que L'Express de Madagascar collecte mon nom et email..

Cliquez pour commenter