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Réouverture des frontières – La visite pleine de surprises de l’aéroport d’Ivato

Cent dix caméras de surveillance couvrent le nouveau terminal de l’aéroport d’Ivato.

Le nouveau terminal de l’aéroport d’Ivato va faire face au rush de passagers avec le retour de nombreuses compagnies. Trois ministres ont fait l’état des lieux sur place, hier.

Changer de cap en plein vol. Il a été prévu une « inspection inopinée » du nouveau Terminal de l’aéroport d’Ivato. Mais tout a été supplanté, en cours de route, par une réunion des membres du gouvernement à l’ancienne aérogare. Rolland Ranjatoelina, ministre des Transports et de la météorologie a présenté ses excuses pour ce quiproquo qui a duré des heures. Il est entré tout de suite dans le vif du sujet. « Après une première descente, il a été constaté des défaillances. Par exemple, les passagers qui débarquent passent encore trois heures trente minutes pour en sortir. Nous avons réuni tous les intervenants et nous avons déjà gagné une heure de moins dans cette attente. Cet aéroport est équipé par des dispositifs ultramodernes de plusieurs millions de dollars, les éventuels problèmes relèvent plutôt des défaillances humaines ». Il poursuit « nous prenons les mesures qui s’imposent face à des faits avérés. Il n’est plus inacceptable, inadmissible que des richesses du pays fassent l’objet de trafics ignobles ».

Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Économie et des finances, a promis « l’acqui­sition de body-scanning. cent­ dix caméras de surveillance couvrent l’aéroport et les dispositifs pour le contrôle des bagages utilisent les dernières évolutions technologiques ».

Partage de code

Le ministre de la Sécurité publique, Fanomezantsoa Randrianarison a insisté aussi sur ces mesures de sûreté en laissant entendre « qu’ aucune dérive ne sera plus tolérée ». Son département est représenté ici par la Police des airs et des frontières, PAF.

Revenant sur la réouverture des frontières, Rolland Ranjatoelina a insisté sur l’exploitation conjointe. Comme le partage de code ou l’indemnisation par vol pour Air Madagascar. « Les autorisations d’aujourd’hui courent jusqu’au 31 octobre, dans le cadre de l’été IATA. Pour l’Afrique du sud, une seconde compagnie autre qu’Air Link sera en lice. Pour éviter le monopole de fait, à l’origine de la hausse des prix des billets d’avion, suivant les calculs du logiciel management de chaque compagnie aérienne ».

Pour ce mois d’avril soixante-douze-­mille passagers, transportés par sept compagnies aériennes (première vague) sont attendus dans les cinq aéroports internationaux, venant de quatre pays desservis pour sept destinations, par vingt-et-un vols autorisés, commerciaux et cargos. Madagascar améliore ainsi sa connectivité à travers le monde. Mais déjà les membres du gouvernement ont intérêt à respecter l’heure qu’ils ont eux-mêmes fixée. Les retards de ses vols ont fini par assommer Air Madagascar.

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