Reuters en parle. Le site World weather attribution regroupant un réseau de scientifiques spécialistes d’attribution d’événements extrêmes au changement climatique réagit également. La COP 26 a indiqué Madagascar comme étant le premier pays victime du changement climatique en raison de la forte résurgence de la famime dans le Sud. Il est annoncé que près d’un million de personnes subissent les impacts de la sècheresse dans cette partie de la grande ile. Le manque de précipitations ne permet pas aux communautés de survivre de l’Agriculture. Les arguments du site specialisé parle d’un phénomène, étudié sur deux années consécutives, ne permettant pas d’avancer que la situation est due au changement climatique. «… Les moussons de 2019 et de 2020 et 2020 et 2021, les quantités de pluie ont été inferieures de 60% à la normale… Un déficit de pluie pendant 24 mois consécutifs ne se produirait qu’une fois sur 135… La probabilité qu’un tel phénomène se produise, n’a pas augmenté de manière significative….» explique le site. Pour ces scientifiques, la famine dans le Sud est à imputer à la pauvreté, à la gouvernance et à la faiblesse d’infrastructures et non pas au changement climatique. Les hommes Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du developpement durable, voit une étude politisée. « C’est une étude qui se dédouane des responsabilités. On n’étudie pas des variations climatiques sur deux ou trois années mais à partir de la référence scientifiquement acceptée et validée par la COP et le GIEC : l’ère pré-industrielle. On observe sur 300 ans. Et le premier Kere remonte en 1938 » réagit-elle. Paubert Mahatante, chercheur , spécialiste de l’Androy, et ministre actuel de la Pêche rappelle le phénomène de dessication produit il y a 6000 ans. « Un mégatsunami a frappé le sud et la déforestation, l’upwelling et le vent se sont intensifiés et la température a augmenté. Tout cela est exacerbé par le changement climatique actuel» detaille-t-il. Masy Goulamaly, depu tée de Madagascar élue à Tsihombe dans l’Androy se campe sur deux positions. « C’est peutêtre la faute au changement climatique mais bien que le Kere existe depuis longtemps, l’Etat n’a pas songé à considérer autre chose que le phénomene climatique. D’autres décisions de lutte contre la pauvreté effectivement auraient dû être prises depuis longtemps pour ne pas en arriver là où nous sommes aujourd’hui » répond-elle. Professeur Jonah Ratsimbazafy, primatologue, dénonce la destruction de l’environnement dans cette partie de l’ile par les hommes eux-mêmes. « Il est vrai qu’il y a le changement climatique, mais la destruction de la nature faite par les hommes a accéléré la sècheresse du sol et de l’environnement.Ce que l’Etat omet de mentionner pour ces opérations pour le grand Sud. Des sites subfossiles de lémuriens y sont observés dans cette partie du pays, ce qui confirme que des forêts y ont existé. Les forêts ont été détruites pour en faire du pâturage ou de l’Agriculture comme ce qui se passe actuellement pour Menabe Antimena » finit le professeur.
Reuters en parle. Le site World weather attribution regroupant un réseau de scientifiques spécialistes d’attribution d’événements extrêmes au changement climatique réagit également. La COP 26 a indiqué Madagascar comme étant le premier pays victime du changement climatique en raison de la forte résurgence de la famime dans le Sud. Il est annoncé que près d’un million de personnes subissent les impacts de la sècheresse dans cette partie de la grande ile. Le manque de précipitations ne permet pas aux communautés de survivre de l’Agriculture. Les arguments du site specialisé parle d’un phénomène, étudié sur deux années consécutives, ne permettant pas d’avancer que la situation est due au changement climatique. «… Les moussons de 2019 et de 2020 et 2020 et 2021, les quantités de pluie ont été inferieures de 60% à la normale… Un déficit de pluie pendant 24 mois consécutifs ne se produirait qu’une fois sur 135… La probabilité qu’un tel phénomène se produise, n’a pas augmenté de manière significative….» explique le site. Pour ces scientifiques, la famine dans le Sud est à imputer à la pauvreté, à la gouvernance et à la faiblesse d’infrastructures et non pas au changement climatique. Les hommes Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du developpement durable, voit une étude politisée. « C’est une étude qui se dédouane des responsabilités. On n’étudie pas des variations climatiques sur deux ou trois années mais à partir de la référence scientifiquement acceptée et validée par la COP et le GIEC : l’ère pré-industrielle. On observe sur 300 ans. Et le premier Kere remonte en 1938 » réagit-elle. Paubert Mahatante, chercheur , spécialiste de l’Androy, et ministre actuel de la Pêche rappelle le phénomène de dessication produit il y a 6000 ans. « Un mégatsunami a frappé le sud et la déforestation, l’upwelling et le vent se sont intensifiés et la température a augmenté. Tout cela est exacerbé par le changement climatique actuel» detaille-t-il. Masy Goulamaly, depu tée de Madagascar élue à Tsihombe dans l’Androy se campe sur deux positions. « C’est peutêtre la faute au changement climatique mais bien que le Kere existe depuis longtemps, l’Etat n’a pas songé à considérer autre chose que le phénomene climatique. D’autres décisions de lutte contre la pauvreté effectivement auraient dû être prises depuis longtemps pour ne pas en arriver là où nous sommes aujourd’hui » répond-elle. Professeur Jonah Ratsimbazafy, primatologue, dénonce la destruction de l’environnement dans cette partie de l’ile par les hommes eux-mêmes. « Il est vrai qu’il y a le changement climatique, mais la destruction de la nature faite par les hommes a accéléré la sècheresse du sol et de l’environnement.Ce que l’Etat omet de mentionner pour ces opérations pour le grand Sud. Des sites subfossiles de lémuriens y sont observés dans cette partie du pays, ce qui confirme que des forêts y ont existé. Les forêts ont été détruites pour en faire du pâturage ou de l’Agriculture comme ce qui se passe actuellement pour Menabe Antimena » finit le professeur.