Politique

Assemblée nationale – L’étude du texte budgétaire reportée après les communales

Un report d’un mois. Telle a été la décision de la séance plénière de l’Assem­blée nationale, hier, concernant l’étude et l’adoption du projet de loi de finances 2020. Les députés ont fait le choix de repousser ce sujet après les élections communales.

Durant les débats en séance plénière, hier, il a été proposé de n’inscrire le projet de texte budgétaire que le 1er décembre. Le projet d’ordre du jour pour ce mois de novembre, soumis au vote des députés prévoyait, pourtant, que les travaux de commission concernant le projet de loi de finances 2020, devaient démarrer, aujourd’hui. Ce ne sera, toutefois, pas le cas.

L’argument mis en avant pour motiver cet ajournement d’un mois est que « la majorité des députés seront absents, car ils seront sur terrain pour soutenir leur candidat aux élections communales ». Les travaux législatifs sont, pourtant, les attributions principales des parlementaires. La Constitution prévoit, du reste, que la seconde session du Parlement est consacrée principalement à l’adoption de la loi de finances.

En attendant le retour des députés engagés dans la campagne électorale de leur poulain donc, c’est la commission chargée des demandes de suspension de la détention, des mesures privatives et restrictives de liberté ou de la poursuite d’un député qui sera, principalement, aux affaires durant ce mois de novembre, à la Chambre basse.

Cette commission mise en place la semaine dernière, étudiera les cas du député Ludovic Adrien Raveloson, élu à Mahabo, et du député Hasimpirenena Rasolomam­pionona, élu à Fandriana. Tous deux sont, actuellement, en détention préventive. Au regard de l’ordre du jour adopté, hier, il faudra attendre la réunion du bureau permanent
de l’Assemblée nationale, le 25 novembre, pour connaître le sort du projet de loi portant loi de finances 2020.

1 commentaire

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  • JUSTICE il est necessaire qu’elle soit independante du pouvoir mais surveillee par le Parquet.

    Il serait necessaire qu’une loi soit votée a l’assemblée et au sénat,que tous parlementaires,maires,ministres secretaires
    d’états etc etc condamnés par la justice ne puisse plus pouvoir exercer un mandat public,mais aussi une fonction publique.

    en europe du nord (norvege,suede, etc) c’est ainsi . Ce n’est que de cette façon que le peuple Malgache pourrait recuperer confiance en ses representants politiques alors qu’a ce jour tous les politiques sont consideres comme des pourris