Accueil » Faits divers » Fusillade Ankasina – Un détrousseur meurt criblé de balles
Faits divers

Fusillade Ankasina – Un détrousseur meurt criblé de balles

Bon nombre de passants ont été éventrés aux abords d’Ankasina et certains y ont même laissé la vie.

Le corps criblé de balles d’un jeune homme âgé de vingt-cinq ans a été placé avant-hier à la morgue du Centre Hospitalier Universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona. L’individu a été abattu par les éléments de l’Unité d’Intervention Rapide (UIR). Tombé nez-à-nez avec des policiers en tenue civile qui patrouillaient dans les environs d’Ankasina, le défunt a été tué armes à la main. Un couteau de boucher, un sabre et un pistolet à gaz selon les informations communiquées par la police, ont été retrouvés en sa possession. Le quidam a été frappé de plusieurs projectiles. Il a été touché en pleine tête, sur la poitrine, au niveau de son nombril et dans le bras.

Le jeune homme est identifié comme étant un détrousseur. Selon les informations communiquées, il était en train de s’attaquer à un passant lorsqu’il a eu affaire à la police.

Informées de nombreuses plaintes sur des actes commis par les bandits qui écument Ankasina et ses environs, les forces de police ont pris les dispositions qui s’imposent.

Corps abandonné

Des hommes de l’UIR, en tenue civile se sont de ce fait déployés aux abords d’Ankasina pour tenir à l’œil les détrousseurs qui écument cette zone sensible. Prêts à en découdre, ils se sont engouffrés dans les ruelles malfamées pour prendre sur le fait les bandes de détrousseurs qui plongent dans la terreur cette agglomération à haut risque à chaque tombée de la nuit. Sans surprise, un forfait a été commis et l’individu qui s’est heurté aux policiers de l’UIR l’a appris à ses dépens, au prix de sa vie. La fusillade a éclaté aux alentours de 20h30. Sitôt neutralisé, l’individu armé a été conduit à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha. Les policiers ont voulu établir son identité mais ils sont tombés sur un os. Le défunt n’avait sur lui aucune pièce d’identité. Les armes découvertes sur lui sont les seuls indices susceptibles de permettre aux enquêteurs de déterminer ses intentions et de prouver l’acte qu’il a perpétré. Jusqu’à hier soir, sa dépouille était encore placée dans la chambre froide de la morgue. Aucun membre de sa famille ne s’est pas encore manifesté. Dans la mesure où le corps est abandonné par les proches du défunt, il sera enterré à la fosse commune d’Anjanahary au bout d’une conservation à morgue ne dépassant pas en principe quinze jours, dans le cas où il n’y a pas suffisamment de place pour accueillir d’autres dépouilles.

Commenter

Ce formulaire recueille votre nom et adresse e-mail afin que nous puissions valider votre commentaire. Veuillez consulter notre politique de confidentalité afin de prendre connaissance sur la façon dont nous protégeons vos informations.
Je consens à ce que L'Express de Madagascar collecte mon nom et email..

Cliquez pour commenter