La première journée du salon de l’étudiant organisé par l’université d’Antana-narivo à Ambohitsaina n’a pas attiré de foule. Les stands des dix établissements de formation ont eu peu de visiteurs par rapport à chaque année. « On a l’habitude de voir un grand nombre de personnes chaque année. Peut-être que les nouveaux bacheliers ont déjà trouvé ce qu’ils voulaient dans d’autres salons similaires organisés avant celui-ci », pense Tiana Aroniaina, étudiant à l’École normale supérieure (ENS) d’Antananarivo, dans le stand de cette école, hier. Il admet qu’étudier dans une université publique ne séduit plus comme avant. « Là en ce moment, nous craignons une année blanche, avec la grève des enseignants. Il y a encore des examens non terminés à l’heure actuelle », enchaine-t-il. Malgré toutes les contraintes dans les universités publiques, de nombreux jeunes bacheliers vont y poursuivre leurs études. Les uns n’ont pas trop le choix, car étudier dans les universités privées coûtent cher. D’autres pensent qu’il n’y a rien de mieux que les diplômes des universités publiques. « Je ne suis pas du tout intéressée par les universités privées. Je suis diplômée de l’université d’Antananarivo. Et on ne m’a jamais fermé la porte avec mon diplôme », lance Rojo, une mère de famille qui a accompagné sa fille pour voir les offres de formation. Les concours d’entrée dans cette université vont commencer ce mois de septembre.
La première journée du salon de l’étudiant organisé par l’université d’Antana-narivo à Ambohitsaina n’a pas attiré de foule. Les stands des dix établissements de formation ont eu peu de visiteurs par rapport à chaque année. « On a l’habitude de voir un grand nombre de personnes chaque année. Peut-être que les nouveaux bacheliers ont déjà trouvé ce qu’ils voulaient dans d’autres salons similaires organisés avant celui-ci », pense Tiana Aroniaina, étudiant à l’École normale supérieure (ENS) d’Antananarivo, dans le stand de cette école, hier. Il admet qu’étudier dans une université publique ne séduit plus comme avant. « Là en ce moment, nous craignons une année blanche, avec la grève des enseignants. Il y a encore des examens non terminés à l’heure actuelle », enchaine-t-il. Malgré toutes les contraintes dans les universités publiques, de nombreux jeunes bacheliers vont y poursuivre leurs études. Les uns n’ont pas trop le choix, car étudier dans les universités privées coûtent cher. D’autres pensent qu’il n’y a rien de mieux que les diplômes des universités publiques. « Je ne suis pas du tout intéressée par les universités privées. Je suis diplômée de l’université d’Antananarivo. Et on ne m’a jamais fermé la porte avec mon diplôme », lance Rojo, une mère de famille qui a accompagné sa fille pour voir les offres de formation. Les concours d’entrée dans cette université vont commencer ce mois de septembre.