Economie

Consommation – La vie coûte cher à Antalaha

Une ville riche. Le district d’Antalaha est réputé être un des meilleurs producteurs de vanille au monde. L’épice coûtant la bagatelle d’un million
d’ariary à l’exportation crée ainsi un standing de vie, presque hors norme. Le kilo de viande de zébu coûte 20 à 25 mille ariary, celui des saucisses atteint 28 mille ariary. Un sac de charbon s’achète à 40 ou 50 mille ariary. Le gobelet de riz coûte actuellement entre 600 et 800 ariary. « La théorie économique des commerçants d’Antalaha fait remarquer que tout le monde est opérateur en vanille et donc a beaucoup d’argent. La spirale de la vanille crée en effet beaucoup de sous activités rentables mais saisonnières. À la fin de la campagne de vanille, des jeunes et des moins jeunes, hommes et femmes ont suffisamment en poche pour être à la hauteur de cette vie chère », explique Elodie Tsara, adjointe au maire de la commune urbaine d’Antalaha. Toutefois, les riches ne constituent qu’une frange de la population. Le reste vit de commerce de gros en PPN, récupérés à Toamasina ou à Antana­narivo. Ceux-ci coûtent le double ou le triple comparés à ceux de la capitale.

 

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